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Le Calendrier de Noël
Datte: 19/09/2026, Catégories: #historique, #initiation, #romantisme, #rencontre, #couple, fh, hplusag, enceinte, campagne, amour, Voyeur / Exhib / Nudisme BDSM / Fétichisme caresses, facial, Oral pénétratio, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe
... Car mille pensées inavouables l’assaillent ! À la veillée, pressée contre Pedro sur le canapé, elle attend, brûlant d’impatience, la fin des nouvelles radiophoniques. Sitôt le poste éteint, elle trousse sa chemise à mi-cuisses pour s’installer à califourchon sur une des cuissots de son homme. Après de furieuses embrassades étourdissantes, elle porte la main de Pedro sur sa poitrine. Cette fois, il ne refuse pas l’invite et caresse doucement, presque précautionneusement un sein tendu sous le coton. Des caresses douces qui procurent à la maman allaitante des sensations électrisantes dans tout le corps. Traîtresse, Isabella a délibérément choisi ce soir-là une chemise à boutonnière : un pas après l’autre, d’accord, mais elle brûle de sauter quelques étapes tout de même ! Elle ne tarde pas donc à défaire les boutons de sa chemise pour dénuder totalement sa poitrine. Le sourire émerveillé de son amant la récompense de son audace. Isabella est fière de ses seins, lourds, bien plus lourds et gros qu’avant sa grossesse, lourds de son lait, et certes vaguement retombants. Fière d’eux, même si elle regrette fort ses orgueilleux pomelos d’adolescente chaste, fermes et hauts, couronnés de petits tétins rosés. Ses mamelons sont désormais bien sombres et ses bourgeons, exagérément tendus, quelque peu boursouflés et vaguement gercés. Prodigieusement rendus sensibles aussi par les tétées régulières de son petit. Mais elle a confiance en Pedro, elle sait qu’il ne se jettera pas ...
... dessus avec la violence qu’un triste maraud avait très vite infligée à ses précieuses framboises de l’époque. Elle sait l’homme conscient de leur fragilité. Et elle a bien raison : les grandes mains calleuses du paysan se font légères comme l’air d’un printemps fleuri, leurs caresses, évaporées. Les doigts dessinent les courbes des besaces alourdies, les paumes flattent sans les presser les jumeaux ivoirins. Lorsque les tétons se couronnent d’une goutte de lait, le bonhomme recueille délicatement cette perle du bout de la langue. Isabella voit son amant la scruter à tout instant, à la recherche du moindre signe de douleur qu’elle pourrait exprimer lorsqu’il lèche ses guignolots érigés. Et lorsqu’il les englobe de ses lèvres, les enferme dans sa bouche, sa langue les frôle à peine. Toute cette douceur enivre Isabella, des frissons délicieux la parcourent, gonflent, enflent et exaspèrent délicieusement ses sens. Tous ces flux électriques la font frissonner et convergent dans son bouillant delta inondé. Ni tenant plus, la jeune femme frotte sa chatte enflammée sur la cuisse puissante de Pedro. En quelques instants, elle bascule dans le stupéfiant charivari de l’orgasme, ouragan animal qui la chavire, la tourneboule, la chamboule d’une rive à l’autre du fleuve translucide des limbes illuminés. Entre deux hoquets de bonheur, elle voit son doux amant immobile et ravi. Il ne la touche plus, il se repaît juste du plaisir prodigieux qui la transfigure. — Oh merci mon amour, ...