1. Emprise - Histoire de Laura Ch. 06


    Datte: 17/09/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica

    ... doucement par les hanches sous l'eau, en riant doucement. Et Jacques, lui, a saisi mes mains, comme pour m'éviter de tomber, comme si tout ça était un jeu. Ils faisaient ça en me parlant. J'répondait maladroitement et j'sentais bien leur corps avec le mien.
    
    Mon ventre vibrait, brûlait à l'intérieur. À l'extérieur, je restais droite, digne. Une façade. Mais à l'intérieur, j'étais un foutu champ de bataille. Et eux... eux jouaient avec les allumettes.
    
    -- Tu resteras bien avec nous ce soir, petite. Il fait si beau aujourd'hui. Tu dois en profiter.
    
    J'ai à peine eu le temps d'ouvrir la bouche qu'elle avait déjà décidé pour moi. Et honnêtement, j'avais pas envie de dire non. Tout mon corps m'hurlait d'accepter. Y'avait quelque chose dans cette journée, dans cette maison, dans cette foutue piscine entre la pierre et la forêt... un truc suspendu. Alors j'ai acquiescé. Encore.
    
    On est restés tous les trois, dans l'eau chaude. Jacques sortit le premier, sans se presser. Il enfila un peignoir blanc, puis, sans la moindre gêne, baissa son caleçon de bain pour le retirer. J'ai détourné les yeux... trop tard. J'ai aperçu son sexe pendre entre ses jambes. Juste une fraction de seconde. Et j'ai rougi comme une gamine. Mon ventre s'est noué. C'était une queue d'un vieil homme pourtant!
    
    Quand Marie sortit à son tour, elle fit pareil. Elle ôta son bas de maillot avec naturel, comme si elle était seule. Et là encore, je n'ai pas pu m'empêcher de regarder ses seins. Son pubis ...
    ... parfaitement lisse m'a laissée... troublée. Y'avait rien de vulgaire. Juste... cette façon d'assumer son corps, à son âge, avec cette sérénité désarmante.
    
    - Allez, viens petite.
    
    J'ai suivi, en silence, et on s'est installés dans les chaises longues, cocktail à la main. Moi, j'étais là, recroquevillée, à moitié planquée dans le tissu rêche de ma serviette. Mes seins à l'air, petits, un peu tombants, serrés par la honte. Ma culotte de maillot trop serrée me sciait les hanches et soulignait mes bourrelets. Et lui, Jacques, posait les yeux sur mes petits nichons, sans rien dire... mais moi, j'le sentais. J'le vivais. Et ça m'brûlait. C'était insupportable. Et en même temps, ça m'excitait.
    
    Alors j'ai bu. Une gorgée. Puis une autre. Caipirinha sur caipirinha, pour faire taire le malaise, la gêne, la haine de mon propre corps boudiné. Pour supporter l'idée que j'étais là, quasi nue.
    
    Le dîner s'est improvisé. On a sorti les restes du barbecue, du bon Bourgogne, et autour de la table, j'ai fini par m'y faire. À ma quasi nudité. À leurs silences. À leurs regards. ' me levais sans y penser pour apporter ceci, cela. Jacques me demandait une serviette, Marie voulait du sel... j'obéissais.
    
    Et puis, il a fallu partir. J'ai ressenti une étrange tristesse au moment de remettre ma jupe, mon chemisier. Me rhabiller, c'était quitter cet endroit. Ce cocon. Ce flou où les règles semblaient... différentes. Où j'étais vue, désirée peut-être, même dans mes failles.
    
    Machinalement, j'ai ...
«12...456...10»