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Emprise - Histoire de Laura Ch. 06
Datte: 17/09/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica
... qui on demande de faire un choix impossible. Puis elle éclata de rire. -- Tu as du mal avec ton corps, ma petite! Ce n'est pas grave. Je vais te prêter un maillot. -- Oh... merci, dis-je dans un souffle. Elle partit un instant. Moi, j'étais plantée là, figée, envahie par un sentiment étrange. De la gêne, oui. Mais autre chose aussi. Un trouble que je n'arrivais pas à nommer. C'était si simple pour eux. Tellement fluide. Et moi, j'étais là, encore prisonnière. Ce vieux couple et une petite jeune. Marie revint avec un petit maillot qu'elle me tendit du bout des doigts. -- Déshabille-toi là et mets ça. Ça t'ira peut-être. Je pris le tissu, les doigts tremblants. -- Merci, Madame. La voix m'était sortie toute seule, douce, soumise. Et à l'intérieur, tout se mélangeait. La peur. Le désir. Et cette drôle de sensation de me rapprocher un peu plus d'eux... de ce qu'ils attendaient de moi. Mais là encore, j'ai flanché. La foutue pudeur, cette vieille ennemie, m'a paralysée. Quand Madame Mousatir a plongé gracieusement pour rejoindre son mari dans l'eau, j'me suis sentie minable. J'me suis grondée intérieurement, serrant les dents. Allez, bouge-toi, Laura. Tu vas pas rester là comme une ado coincée. J'ai déboutonné mon chemisier, lentement, en retenant ma respiration. J'ai défait le soutien-gorge, celui qui trichait pour moi, qui gonflait artificiellement ma poitrine menue. J'me suis tournée, dos à la piscine, histoire de cacher ce que je pouvais. Mes petits ...
... seins nus, mon ventre trop boudiné, mes complexes. La jupe a glissé jusqu'à mes chevilles, et j'ai baissé ma culotte en vitesse avant d'essayer d'enfiler le maillot que Marie m'avait prêté. Mais ce maillot... il était beaucoup trop serré. Mes cuisses épaisses refusaient de coopérer, mes hanches passaient à peine. Mon gros cul débordait. Je me suis tordue, j'ai perdu l'équilibre, et j'me suis retrouvée face à eux, à moitié nue, le corps exposé, maladroit, bancal. Leurs regards étaient là. Calmes. Présents. Pas moqueurs. Mais là. Ma toison sombre, dense, a été brièvement visible avant que je parvienne enfin à enfiler complètement le bas du maillot, qui me compressait comme une gaine. Je me suis précipitée dans l'eau, soulagée, presque tremblante, que mon corps disparaisse sous la surface. Jacques et Marie n'ont rien dit. Juste des échanges tranquilles, à voix basse, portés par les clapotis réguliers. Moi, je restais droite, tendue, avec juste le cou hors de l'eau, le reste bien immergé. Surtout ma poitrine. Fallait pas qu'elle remonte. Et puis, lentement, Marie s'est approchée de moi. Son corps a d'abord frôlé le mien. J'ai senti sa peau contre la mienne, à peine un instant, mais assez pour faire frémir mon sexe. Puis, comme s'ils répétaient un ballet bien rodé, Jacques a glissé derrière moi, posant ses mains sur mes épaules avec une douceur déroutante tout en me parlant. Marie s'est écartée. Mais à peine quelques secondes plus tard, elle est revenue, m'a attrapée ...