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Emprise - Histoire de Laura Ch. 06
Datte: 17/09/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica
... caressait la tête en me flattant, en m'encourageant. Insensiblement, j'sentait la main qui poussait mon visage vers cette fente dont je commençais à sentir les effluves. Une odeur entêtante m'enivrait. - Vas-y, ma petite, embrasse-la! Pose tes lèvres dessus. Timidement je posais mes lèvres sur la fente de Madame Marie. Je respirais son intimité. J'suis resté longtemps à embrasser son pubis et ses lèvres. Dès que j'reculais pour reprendre mon massage, elle me ramenait. Une boule dans ma gorge me serrait. J'avais tellement envie de tirer la langue et de goûter son sexe. En quittant mon bureau le lendemain en fin de journée, comme souvent ces derniers temps, j'ai fait un détour par chez Marie et Jacques. C'était devenu un rituel. Une habitude qui s'était installée doucement, presque sans que je m'en rende compte. Dès que j'arrivais, j'enfilais le petit tablier blanc qu'ils laissaient toujours accroché à une patère dans l'entrée. Leur tablier. Le mien, maintenant. J'passais direct en cuisine pour préparer le thé. Marie aimait le sien bien chaud, avec une pointe de miel. Jacques prenait le même, sans un mot, toujours content de ce qu'on lui servait. Quand tout était prêt, j'déposais le plateau dans le salon. ...
... Marie s'installait dans son fauteuil préféré, le regard posé sur moi avec cette douceur un peu inquiétante. Et moi, sans qu'elle ait besoin de demander, j'me mettais à genoux devant elle. Je retirais ses chaussons et j'commençais à lui masser les pieds, puis les jambes, puis, je remontais vers ses cuisses. Lentement. Longuement. Elle sirotait son thé pendant que mes mains glissaient sur sa peau. Elle fermait les yeux pendant que ma bouche embrassait sa fente. Après un moment, Marie me demanda de sortir sa langue et de la lécher plus profondément. J'ai obéit. Enfin! Je n'attendais que cela. J'crois que j'étais un peu maladroite. Mais rapidement, je dardais le clitoris. Longtemps dessus, le bout de ma langue lapait, titillait, léchait. Et j'ai fais jouir Madame Marie. Elle a soudainement gémis plus fort et a gueulé en me traitant de petite pute. Moi aussi, quand je jouis, je dis des gros mots. En partant, Jacques m'a sourit et m'a dit qu'il était content que je sois si gentille avec sa femme. Quand je suis rentrée chez moi, je repensais au plaisir de Madame Marie. J'attrapais mon vibromasseur et je me faisais jouir en répétant le nom de Marie. (à suivre : où Laura devient véritablement la soumise de Jacques et Marie)