1. La danseuse et le luthier


    Datte: 16/09/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: CDuvert, Source: Hds

    ... fit frissonner.
    
    La vague de plaisir déferla sans prévenir. Son sexe se contracta violemment, envoyant des spasmes brûlants dans tout son corps. Léa se cambra, un gémissement rauque s'échappant de ses lèvres tandis que l'orgasme la submergeait. Ses jambes tremblèrent, ses mains se crispèrent sur ses propres cuisses. Les contractions rythmées de son intimité pulsaient avec une intensité vertigineuse, chaque vague plus forte que la précédente.
    
    Thomas sentit son corps se tendre contre lui, comprit ce qui se passait et maintint ses mains sur elle, la soutenant et accompagnant cette jouissance inattendue. Elle haletait maintenant, emportée par ces sensations qui explosaient en cascade, son corps tout entier parcouru de frissons électriques qui semblaient ne jamais vouloir s'apaiser.
    
    Léa se laissa aller contre Thomas, son corps encore parcouru de frissons résiduels. Elle enfouit son visage contre son torse, submergée par un mélange de plaisir et d'embarras qui la laissait sans voix.
    
    — Pardon, murmura-t-elle d'une voix tremblante. Je ne sais pas ce qui m'a pris. C'est... c'est la première fois que...
    
    Thomas sentit le souffle chaud de Léa contre sa peau. Son propre corps réagissait malgré lui à cette intimité soudaine. Il tenta de garder une contenance, mais son sexe se durcissait inexorablement sous son pantalon, tendu par l'excitation que la jouissance de Léa avait éveillée en lui.
    
    — Il n'y a rien à pardonner, répondit-il d'une voix rauque, ses mains caressant ...
    ... instinctivement le dos nu de la jeune femme.
    
    Léa releva la tête vers lui. Ses joues étaient encore rosies, ses lèvres entrouvertes. Elle croisa son regard et y lut le désir qu'il tentait de dissimuler. Son regard descendit malgré elle vers la bosse évidente qui déformait le tissu de son pantalon.
    
    — Je... je vous ai mis dans l'embarras, chuchota-t-elle, ses doigts effleurant timidement le torse de Thomas. C'est injuste. Laissez-moi... laissez-moi faire quelque chose pour vous.
    
    Thomas déglutit avec peine. Le parfum de Léa l'enveloppait, mélange subtil de sa peau encore moite et de son excitation passée.
    
    — Léa, vous n'êtes pas obligée de...
    
    — J'en ai envie, l'interrompit-elle, sa voix à peine audible. Vraiment.
    
    Ses mains glissèrent lentement le long du torse de Thomas, explorant les contours de ses muscles à travers le tissu de sa chemise. Elle sentait son cœur battre sous ses paumes, rapide et puissant. Ses doigts trouvèrent les boutons et commencèrent à les défaire un à un, révélant progressivement la peau mate et les poils sombres qui ornaient son torse.
    
    Thomas ferma les yeux, submergé par les sensations. Les gestes de Léa étaient d'une lenteur délibérée, presque cérémonielle. Elle semblait savourer chaque centimètre de peau qu'elle découvrait, ses lèvres déposant de légers baisers sur sa clavicule, puis descendant vers son sternum.
    
    — Vous êtes magnifique, murmura-t-elle contre sa peau.
    
    Ses mains descendirent vers sa ceinture. Thomas sentit ses doigts ...
«12...456...25»