1. Mademoiselle et le professeur de piano


    Datte: 13/09/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: CDuvert, Source: Hds

    ... excitation, « je crois que je vais... atteindre la note finale... »
    
    L'extase monte en moi comme une vague déferlante. Mes doigts accélèrent leur danse sous le tissu de ma jupe tandis que ma main gauche chancelle sur les touches. Ma respiration se fait saccadée, mes lèvres entrouvertes laissant échapper de petits halètements que je tente vainement de dissimuler sous les accords de Mozart.
    
    Le plaisir enfle dans mon bas-ventre, irradiant par vagues brûlantes le long de mes cuisses tremblantes. Mon clitoris pulse sous mes caresses, gonflé et sensible, réclamant cette friction délicieuse que je lui prodigue généreusement. Mes seins se tendent douloureusement sous mon chemisier, mes mamelons durcis frottant contre l'étoffe avec chaque respiration haletante.
    
    « Charlotte... », murmure Maître Dumont d'une voix altérée, « votre technique semble... perturbée. »
    
    Mais je n'entends plus rien, emportée par cette marée de sensations qui déferle en moi. Mes muscles intimes se contractent en spasmes rythmés, une moiteur abondante inondant mes doigts tandis que tout mon corps se tend vers ce sommet tant désiré.
    
    C'est alors que l'orgasme m'emporte, violent et délicieux, au moment précis où ma main gauche dérape sur une fausse note criarde qui résonne dans tout le salon comme un cri de jouissance déguisé.
    
    Mon corps se cambre involontairement sur le banc du piano, mes cuisses se serrant convulsivement autour de ma main experte tandis que des spasmes puissants me traversent de la ...
    ... tête aux pieds. Un gémissement rauque s'échappe de ma gorge, que je tente de transformer en exclamation de frustration musicale :
    
    « Oh ! Cette mesure est si difficile ! »
    
    Mais mes yeux révulsés, ma respiration chaotique et le tremblement qui agite tout mon être trahissent la vraie nature de mon trouble. Le plaisir continue de pulser en moi par vagues successives, chaque contraction de mon intimité envoyant des échos délicieux jusqu'au bout de mes orteils crispés.
    
    Ma main reste prisonnière sous ma jupe, mes doigts encore enfouis dans cette moiteur brûlante qui témoigne de l'intensité de mon extase. Je sens mon sexe palpiter autour d'eux, mes parois intimes serrées dans un étau de volupté qui refuse de se relâcher.
    
    « Mon Dieu... », souffle Maître Dumont, et dans sa voix perce une compréhension troublante de ce qui vient de se produire.
    
    Lentement, je reprends mes esprits, savourant encore les derniers échos de cette symphonie charnelle que j'ai orchestrée en solo. Un sourire satisfait étire mes lèvres tandis que je retire discrètement ma main de sous ma jupe, mes doigts encore humides de ma propre rosée.
    
    « Pardonnez-moi, Maître », dis-je avec une innocence feinte, « cette partition est... particulièrement... intense. »
    
    Il se lève précipitamment du banc, le visage cramoisi, ses mains tremblantes tentant vainement de dissimuler l'évidente excitation qui tend son pantalon.
    
    « Mademoiselle Charlotte ! » halète-t-il. « Cette leçon... il faut que... je dois... ...
«12...8910...23»