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Mademoiselle et le professeur de piano
Datte: 13/09/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: CDuvert, Source: Hds
... encore à quel point ses "positions" vont être... sollicitées. Nous nous installons au piano, et je me place immédiatement dans sa proximité immédiate, nos corps séparés par quelques centimètres à peine. Le parfum de son eau de cologne se mêle au mien - jasmin et bergamote - créant une atmosphère déjà chargée de promesses. « Commençons par cette sonate de Mozart », dit-il en posant ses mains sur le clavier. « Le passage en triolets pose souvent des problèmes de doigté aux débutantes. » « Justement ! » je m'écrie en battant des mains. « Maître, je ne comprends absolument pas cette position de doigts. Pouvez-vous me montrer directement sur mes mains ? » Il hésite un instant, le souvenir de notre précédente séance flottant entre nous comme un parfum défendu. « Bien sûr », dit-il finalement, « mais restons dans un cadre... strictement pédagogique. » « Naturellement ! » je réponds avec cette innocence feinte qui fait désormais partie de mon arsenal de séduction. « Comment pourrais-je progresser sans votre guidance... tactile ? » Ses paumes enveloppent les miennes avec une délicatesse révérencieuse, corrigeant ma technique, plaçant chaque doigt sur sa touche respective. Mais ce qui devait rester une simple correction technique se transforme rapidement en exploration sensuelle sous mon impulsion subtile. « Vos mains sont si chaudes », je murmure en enlaçant nos doigts. « Et si... expressives. Montrez-moi comment vous faites pour obtenir cette souplesse du ...
... poignet... » Je guide subtilement ses mains sur mes avant-bras, prétextant vouloir comprendre l'anatomie du mouvement pianistique. « La fluidité vient de l'épaule, Mademoiselle », explique-t-il, sa voix légèrement altérée. « Il faut que tout le bras participe au mouvement... » « Comme ceci ? » dis-je en dirigeant ses paumes vers mes épaules, simulant un mouvement d'apprentissage. « Oh, mais je sens une tension dans mon dos ! Comment puis-je jouer avec une telle raideur ? » « Il faut... il faut détendre les muscles », balbutie-t-il, ses mains maintenant posées sur mes omoplates à travers le fin tissu de ma robe. « Sentez comme mon dos se cambre quand je joue cette mesure », dis-je en arquant délibérément ma colonne vertébrale, pressant mes omoplates nues contre sa poitrine. Il sursaute au contact, mais ne s'écarte pas. Je sens son souffle s'accélérer dans mes cheveux, sa respiration chaude caresser ma nuque. Ses mains, d'abord hésitantes, commencent à masser doucement mes épaules avec cette dextérité de pianiste habitué aux mouvements délicats. « Maître... », je gémis doucement, « vos mains sont magiques. Comment faites-vous pour trouver exactement les points de tension ? » « C'est... c'est la sensibilité tactile », répond-il d'une voix rauque. « Quand on ne voit pas, les autres sens... se développent. » Je me penche légèrement en arrière, m'appuyant contre son torse avec une familiarité croissante. Ses mains descendent naturellement le long de mes bras, ...