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Une étrange demande
Datte: 10/09/2026, Catégories: fh, caresses, Auteur: Decouv, Source: Revebebe
... monta, entrecoupée, haletante. — Je… je vais… oh mon Dieu… Je sentis ses muscles se contracter, ses reins se cambrer avec plus de force encore. Son corps entier se crispa autour de moi, ses gémissements se transformèrent en une succession de petits cris étouffés, presque enfantins. Dans mes bras, elle tremblait, secouée par une vague de plaisir qu’elle ne cherchait même plus à contenir. Je la serrai plus fort maintenant, plaquant mes mains sur ses seins qu’elle pressait elle-même avec frénésie. Ma bouche, elle, couvrait sa nuque de baisers passionnés, presque désespérés. Je sentais son sexe se contracter autour du mien, comme si elle voulait m’emprisonner, m’aspirer, me garder en elle pour toujours. C’était trop. Je m’accrochais de toutes mes forces, mais sans pouvoir retenir plus longtemps le déferlement qui me traversa. Dans un effort presque douloureux, je tentai de me contenir, de repousser l’instant, mais déjà la vague montait, implacable. Son orgasme m’aspirait, m’entraînait avec lui, lorsque je sentis mes forces céder. Un premier jet s’échappa, irrépressible. Puis deux, puis trois… J’avais l’impression que je ne m’arrêterais pas. Je restai en elle, tremblant, parcouru de frissons, respirant fort contre son oreille. Ses soubresauts s’apaisant, elle s’abandonna peu à peu, laissant ses mains glisser doucement des miennes vers le drap. Sa respiration resta saccadée de longues minutes, comme si elle reprenait lentement possession de son corps. Je la ...
... gardais serrée, blottie sous moi, goûtant ce silence étrange qui suit les tempêtes, ce moment suspendu où l’on ne sait plus qui l’on est ni où l’on est. Je ne voulais plus la lâcher. Elle non plus, je le sentais, ne voulait pas que je bouge. Finalement, quand son souffle retrouva un rythme plus doux, je roulai légèrement sur le côté pour ne pas peser de tout mon poids sur elle. Quand elle se retourna pour s’enfouir contre moi, je la couvris du drap. Sa joue contre mon torse, elle fermait les yeux. Je la sentais s’assoupir presque aussitôt, épuisée, encore vibrante de ce qu’elle venait de vivre. Le temps s’effaça. Nous restâmes là longtemps, dans une paix absolue, bercés par le silence de la chambre et les rayons de lumière qui déclinaient peu à peu derrière les rideaux. Nous nous réveillâmes à plusieurs reprises, échangeant des baisers paresseux, des caresses distraites, des sourires. Pas un mot de trop, juste cette évidence de partager un moment hors du temps. Quand la fin d’après-midi approcha, il fallut pourtant bien se lever. Nous restâmes encore enlacés quelques minutes, comme deux enfants refusant la séparation. Finalement, elle se leva, enfila quelques vêtements légers, et me regarda en silence. Rhabillé à mon tour, avant de franchir la porte je la pris dans mes bras. Elle souffla seulement : — Merci. Elle m’adressa un sourire doux et mystérieux. Puis je quittai l’appartement. Le soir, alors que je rentrais chez moi, mon téléphone vibra. Un message : ...