1. Une étrange demande


    Datte: 10/09/2026, Catégories: fh, caresses, Auteur: Decouv, Source: Revebebe

    ... souffle chaud dans son oreille, je lui murmurai :
    
    — Pas encore… je veux que tu me supplies vraiment.
    
    Elle se cambra violemment, son corps entier réclamant mon sexe. Elle remua ses fesses dans un mouvement plus rapide, presque désespéré, frottant son clitoris contre ma verge. Ses gémissements devinrent plus aigus, plus intenses.
    
    — Je t’en prie… prends-moi… prends-moi maintenant… je n’en peux plus…
    
    Ces mots sortirent de sa bouche comme un cri du cœur, brisé par la fièvre. Ses mains cherchaient les miennes, les pressant, les retenant sur ses seins comme pour ne plus jamais me laisser m’échapper.
    
    Je la sentais prête, à bout, incapable de supporter davantage de tension. Et moi, je n’étais pas loin non plus, chaque seconde de retenue m’arrachant un effort surhumain. Mon sexe vibrait, réclamant son dû, et je savais que le moment était venu.
    
    Alors, dans un élan à la fois doux et puissant, je cédai.
    
    Je m’avançai sur elle, m’ajustant à la courbe de son corps, mon torse collé à son dos, mes bras refermés autour d’elle. Elle accueillit ce poids comme un écrin accueille un bijou précieux, se laissant envelopper, protégée et dominée à la fois. Ses jambes s’écartèrent juste assez, comme une offrande silencieuse. Je sentis la chaleur de son sexe vibrer contre moi, palpitante, prête à me recevoir ; pire, elle m’attirait comme un aimant, m’aspirait.
    
    Nos corps se trouvèrent enfin, dans un accord profond, presque solennel. Elle se cambra, ses fesses cherchant mon ventre, ...
    ... et je la sentis retenir son souffle, comme suspendue à l’instant. Je savais qu’il ne faudrait pas longtemps pour que je cède, mais les contractions de son vagin étaient tellement puissantes que ça m’emmenait dans des plaisirs encore inconnus…
    
    — Oui…, murmura-t-elle, la voix tremblante. Oui, comme ça…
    
    Je l’enlaçai plus fort encore. Elle serra ses mains sur les miennes plaquées sous sa poitrine, et nos doigts s’emmêlèrent. Je posai de nouveau ma bouche sur sa nuque, pour descendre lentement vers son épaule puis ses omoplates, embrassant chaque parcelle de sa peau, comme pour la remercier de ce qu’elle m’offrait. Quand je sentis le plaisir final venir, je faillis la mordre pour me retenir.
    
    Ses mouvements devenaient plus fluides, plus profonds. Elle ondulait doucement, trouvant un rythme tendre et langoureux. Ses fesses fermes et pleines se pressaient contre moi, son bassin m’invitait à l’accompagner. Ses gémissements se faisaient plus courts, plus intenses, comme s’ils montaient de ses entrailles, échappant à tout contrôle.
    
    Je l’accompagnais, lentement d’abord, laissant nos respirations s’accorder, puis un peu plus fermement, au gré de ses mouvements. Chaque ondulation de ses hanches me rapprochait du point de non-retour. J’essayais de tenir bon, me concentrant sur elle, sur son plaisir, sur sa manière de se tendre et de se relâcher, et sur les secousses délicates qui parcouraient son corps.
    
    Elle s’agrippa au drap. Ses doigts blanchirent sous la tension. Sa voix ...
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