1. Une étrange demande


    Datte: 10/09/2026, Catégories: fh, caresses, Auteur: Decouv, Source: Revebebe

    Résumé des épisodes précédents :
    
    Son souffle vibrait encore dans la pièce. Elle restait étendue sous moi, tremblante, la nuque humide de mes baisers, ses petits seins frémissant encore au rythme des secousses qui la traversaient. J’avais dû me contracter de toutes mes forces pour ne pas céder, pour retenir l’élan irrépressible qui avait menacé de jaillir en elle au moment où son plaisir éclatait. J’étais encore dur, tendu, mes reins crispés par l’effort, et pourtant je voulais prolonger l’instant, le laisser flotter entre nous comme une caresse invisible.
    
    Elle mit quelques secondes à retrouver un souffle régulier. Ses mains glissèrent le long des draps, cherchant un appui, comme si elle avait besoin de s’ancrer à la réalité après l’onde qui l’avait emportée. Ses lèvres s’entrouvrirent, un soupir s’échappa, puis elle tourna légèrement la tête vers moi, encore allongée sur le dos.
    
    Ses yeux brillaient malgré l’ombre. Il y avait dans son regard un mélange de douceur et d’audace nouvelle. Elle me fixa longuement, avant de murmurer, la voix encore voilée :
    
    — Dis-moi… quelle partie de mon corps te trouble le plus ?
    
    La question resta suspendue dans l’air. Elle avait trouvé la force de la poser, et je sentis qu’elle attendait ma réponse avec une curiosité sincère, presque enfantine, mais aussi avec une tension sensuelle.
    
    Je ne voulus pas la banaliser par une phrase trop rapide. Je pris le temps d’observer son corps, ce corps que j’avais contemplé depuis des semaines ...
    ... avec une retenue respectueuse, et qui maintenant s’offrait à moi dans sa vérité nue. Ses petits seins, que j’avais goûtés avec lenteur ; son ventre lisse, encore soulevé par sa respiration ; ses cuisses fines et pourtant pleines de vitalité, comme tendues vers la vie. Mais il y avait surtout cette partie d’elle qui, depuis le premier jour, m’avait captivé, presque malgré moi.
    
    Je me penchai, mes lèvres tout près de son oreille, et je murmurai :
    
    — Tes fesses. Tes belles fesses fermes et potelées… Elles me troublent depuis toujours.
    
    Un sourire naquit sur ses lèvres, discret, mais lumineux. Elle ferma un instant les yeux, comme si ma réponse venait caresser son ego autant que son corps. Puis elle les rouvrit, et je vis briller dans ses prunelles une lueur de jeu, une malice tendre. Elle se redressa lentement, sans rompre le contact de son regard, puis se retourna sur le ventre, dans un geste d’abandon à la fois simple et bouleversant.
    
    Ses cheveux glissèrent sur l’oreiller. Sa nuque, dégagée, m’appelait déjà. Mais ce fut le mouvement de ses hanches qui m’obséda : ce basculement subtil, ce déploiement de ses reins qui mettaient en valeur ce que j’avais avoué aimer. Ses fesses, rondes, pleines de vie, contrastant avec la finesse de sa taille, se présentèrent à moi comme une offrande muette.
    
    Sans un mot, elle saisit un coussin posé à côté d’elle, le plaça sous son ventre. Ce geste simple fit basculer encore plus son bassin, soulevant ses fesses, arrondissant la courbe, ...
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