1. Mon beau-fils et son ami ont envahi mon salon.


    Datte: 10/09/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: GM34280, Source: Hds

    ... en moi, comment oublier la sensation de ses lèvres sur les miennes, de ses mains, sur mon corps, de ses doigts dans ma chatte, sur mon clito, de sa voix murmurant mon prénom dans l'obscurité.
    
    Le soir venu, allongé dans le lit que j’avais partageais avec Nathan, j'ai fixer le plafond, sachant que plus rien ne serait jamais comme avant. Cette tempête avait tout changé, non pas en détruisant ce qui existait, mais en révélant ce qui se cachait sous la surface. Et maintenant que j'avais vu cette vérité, comment pourrais-je continuer à vivre dans le mensonge.
    
    Demain, Jean reviendrait, et je devrais jouer le rôle de l'épouse dévouée, mais chaque fois que je croiserai le regard de Nathan à travers la table du dîner, nous saurions que pendant une nuit, une seule nuit, nous nous sommes donnés, avions fait l'amour sept ou huit fois, peut-être plus, sans jamais nous lasser l'un de l'autre, défiant le monde entier dans les bras l'un de l'autre.
    
    Trois mois se sont écoulés depuis cette nuit d'orage. Jean n’a jamais rien su. Nathan et moi échangeons parfois des regards qui disent tout, mais nos corps restent à distance respectueuse. Thomas garde notre secret, un sourire énigmatique apparaissant parfois sur ses lèvres ...
    ... quand nous sommes tous réunis. La vie a repris son cours normal en apparence, mais je ne suis plus la même. Cette nuit
    
    a révélé une partie de moi que j'ignorais. Une femme capable de passion dévorante, de désirs interdits, de choix impossible. Pendant toute la nuit, Nathan s’était approprié l’habitat de son père, avait profité d’un corps qui ne lui appartenait pas. Il avait même prit possession d’un endroit ou mon mai n’avait jamais eu accès.
    
    La vie a repris son cours normal en apparence, mais je ne suis plus la même. Jean ressent ma tristesse, se demande si le départ de Nathan n’y est pas pour quelque chose. Je suis obligé de lui mentir pour le rassurer. Cette nuit a révélé une partie de moi que j'ignorais. Une femme capable de passion dévorante, de désirs interdits, de choix impossible. Parfois, je me réveille en pleine nuit, revivant ces instant volés, me demandant si j’aurai dû choisir différemment.
    
    Un jour, j’ai reçu un message de Nathan.
    
    « Je suis seul dans ma chambre universitaire cet après-midi, peux-tu m’y rejoindre ? »
    
    J’hésitais un instant. Mon corps le voulais, mais mon cœur ne suivait pas. Puis je tapais ma réponse. Mon doigt resta un moment sur le bouton d’envoi. Devais-je appuyer ? 
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