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Mon beau-fils et son ami ont envahi mon salon.
Datte: 10/09/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: GM34280, Source: Hds
... dire d'arrêter, parce que je ne veux pas que tu arrêtes. Cette admission était comme sautée dans le vide, terrifiante et libératrice à la fois. Nathan m'a attiré à lui, ses lèvres trouvant les miennes avec une urgence qui reflétait la mienne. Ce qui a suivi, reste gravé dans ma mémoire comme un tableau. Des ombres, des lumières, des corps entièrement nus, enlacés dans l'obscurité, illuminé par moment par les éclairs. Nous avons fait l'amour sur ce canapé, j’y ai joui à deux reprises, puis une fois sur le tapis, puis encore contre le mur, droite, comme si nous essayons de combler des années de désir. En une seule nuit, nous nous sommes unis sept, huit fois, peut-être plus, insatiable, incapable de nous arrêter malgré l'épuisement qui gagnait nos corps. Le temps s'était arrêté, il n'y avait plus de passé, plus de futur, seulement cet instant présent, cette connexion interdite que nous savions éphémère entre deux étreintes. Allongé contre sa poitrine, j'ai murmuré. - On ne pourra plus jamais revenir en arrière après cette nuit. Nathan a caressé mes cheveux, son souffle chaud contre mon oreille. - Je ne veux pas revenir en arrière, a-t-il répondu, je veux avancer avec toi. Ces mots si doux, si sincères, m'ont brisé le cœur, car nous savions tous les deux qu'ils appartenaient à un monde impossible. L'aube nous a surpris, enlacer sur le lit, incapable de dormir, comme si nous craignions que le sommeil n'emporte avec lui cette réalité alternative que nous avions ...
... créée. La tempête s'était calmée, laissant place à une pluie fine qui lavait les rues. La lumière grise du matin s'infiltrait par les fenêtres, révélant les traces de notre nuit, vêtements éparpillés, bougies consumées. Nathan caressait distraitement, faisant des boucles avec le fin duvet de ma chatte, traçait des motifs invisibles sur ma peau. - A quoi penses-tu, m'a-t-il demandé sa voix rauque de fatigue. Comment lui expliquer le chaos dans mon esprit, comment mettre des mots sur cette culpabilité dévorante qui commençait déjà à éclipser le plaisir. - A tout, ai-je répondu simplement, à ce qui va se passer maintenant. Un bruit dans le couloir nous a fait sursauter. Lorsque Thomas est apparu dans l'encadrement de la porte, son expression était indéchiffrable. J’interrompis ma fellation est tirais les draps sur nous afin de cacher nôtre nudité. Je vis de la déception dans les yeux de Nathan, certainement prêt à déposer son plaisir dans me bouche. - Bonjour, a-t-il dit comme si rien d'extraordinaire ne s'était produit. L’électricité est revenue. En effet, les lampes fonctionnaient à nouveau, éclairant cruellement la chambre, ne laissant plus aucune place aux ombres complices de la nuit. Je me suis habillée, évitant le regard de Thomas. - Je vais préparer du café, ai-je annoncé ma voix trahissant ma nervosité. Dans la cuisine, j'ai appuyé mes mains tremblantes contre le comptoir, tentant de reprendre mon souffle. Qu'avais-je fait ? Les heures qui ont ...