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Captive de Leurs Désirs - Chap 03
Datte: 09/09/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica
... tendresse sèche. Pas à cette attention muette. Et dans cette contradiction, quelque chose en elle se fissure encore. Julien ouvre la seconde porte de la salle d'eau. Black entre tranquillement, sans précipitation, comme s'il connaissait parfaitement le rituel. Il s'approche d'elle, massif, imposant, ses yeux calmes fixés droit devant. Il s'arrête à quelques centimètres d'elle, son souffle chaud glissant sur sa peau nue. -- C'est ton tour maintenant, dit Julien. Valérie comprend et se tourne, toujours à genoux sur le carrelage humide. Son corps est encore couvert de fines gouttes d'eau et de crème. Ses cuisses brillent. Sa poitrine se soulève lentement à chaque respiration. Elle tend la main. Hésite une seconde. Puis touche la fourrure noire de Black. La cinquantenaire est douce, épaisse, chaude. Elle glisse ses doigts le long de son flanc, puis prend l'éponge que Julien lui tend sans un mot. Le chien ne bouge pas. Il reste debout, patient, tranquille. Valérie commence par le haut du dos, frotte en petits cercles, puis descend le long de la colonne. L'eau savonneuse glisse sur ses mains, sur les pattes du chien, entre les cuisses de l'animal. Le contact est déroutant. Ce n'est pas seulement la taille du chien, c'est sa chaleur, sa respiration, sa présence. Julien est contre le mur, bras croisés. Il ne dit rien. Il l'observe. Elle lave tout le corps de l'animal. Le cou, les épaules, le ventre, les pattes. Elle descend lentement, minutieusement, sans ...
... précipitation. Elle n'ose pas lever les yeux vers Julien. La soumise sait qu'il la regarde et elle sait qu'il attend qu'elle s'exécute jusqu'au bout. Le silence est lourd. Elle sent la fourrure trempée sous ses doigts, le carrelage froid sous ses genoux, son propre sexe toujours tendu, encore plus vulnérable. Et elle continue. Parce qu'il n'y a rien d'autre à faire. * * * * Le dog allemand est là, devant moi, immense, noble. C'est pas un petit caniche. Il entre dans la douche à pas lents. Il avance, massif, docile. Ses yeux croisent les miens une seconde, puis il s'assoit, lourdement, comme s'il savait. Je laisse l'eau couler tiède, puis je la dirige doucement vers son dos. La première caresse du jet le fait frémir. Il ne bouge pas, sauf pour tourner un peu la tête. J'approche mes mains, je l'effleure derrière les oreilles, sur la nuque, le long de l'échine. Sa peau frémit sous mes doigts. Je prends le shampoing. Il sent la menthe et quelque chose d'un peu musqué. Je le fais mousser entre mes paumes, puis je le frotte lentement, par larges gestes, en insistant sur les épaules, les flancs, la cage thoracique. Sous ma main, ses muscles glissent, puissants et souples. Il est vivant, chaud, patient. Je descends. Je m'agenouille pour laver ses pattes. Il ne dit rien, mais sa respiration s'est alourdie. Je sens qu'il est détendu. Je savonne l'intérieur des cuisses, soigneusement. Sa queue se soulève à peine, me laissant l'accès à son sexe. Là, je ralentis. Je ...