1. Réveil


    Datte: 08/09/2026, Catégories: #sciencefiction, fffh, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe

    ... heures ? Plus ?
    
    Quand la porte se rouvre, je me retrouve dans le couloir. Arborant une somptueuse érection, digne de Priape. La même force invisible me ramène dans la cellule de la brune.
    
    — Baise-la maintenant, si tu veux éviter que Kali01 t’envoie plusieurs coups de jus dans les couilles. S’il te plaît… Bati 47 !
    
    Elle m’implore ! Me torturer ne semble pas lui faire plaisir.
    
    Je monte précautionneusement sur la table, j’insère mon membre entre les lèvres du sexe de la brune. Je m’enfonce en elle. Surprise : elle est brûlante et trempée ! Je vais et je viens dans son conduit étroit sans quitter son regard. Je suis bien dans ce vagin étroit ! Trop bien ! Et il me semble ressentir des petites choses, je crois voir ses mamelons se tendre, sa peau se couvrir par endroit de chair de poule. Non, ce n’est pas une illusion. Et surtout, son vagin se contracte spasmodiquement autour de ma queue. Je ramone, les larmes au bord des yeux, tellement honteux et ravagé de ce qu’on m’oblige à faire. Je ne souhaite désormais que jouir au plus vite, répandre ma semence dans ce fourreau détrempé.
    
    À l’instant où j’explose, il me semble voir les paupières de ma pauvre victime se refermer brièvement, un quart de milliseconde à peine. Serait-ce possible que ma victime ait ressenti quelque chose ? Non, la chose me paraît impossible, même si j’ai effectivement senti son vagin se contracter furieusement.
    
    Anéanti, je m’enfuis de la gangue brûlante, retombe sur mes pieds.
    
    — C’est ...
    ... très bien Bati47. Maintenant, remets le support sur la table et replace les jambes de Moni78 dessus.
    
    Moni 78 ? Je connais désormais l’identité de ma patiente. Pas sûr que cela me réconforte d’une quelconque façon. Au contraire, son anonymat me convenait davantage…
    
    Je quitte la pièce. Dans le couloir, retour dans la petite pièce où je suis à nouveau « gazé ». En ressortant, je bande à nouveau comme un taureau !
    
    Dans la prochaine salle qui s’ouvre, même spectacle que celui de la brune inconsciente, sauf que là, c’est une rousse qui flotte au-dessus du lit.
    
    Pas besoin de me faire un dessin, la séquence va se répéter. La rousse est elle aussi absolument parfaite. Peut-être légèrement plus petite que la précédente, pourvue d’une poitrine plus forte encore. Peau blanche, laiteuse et tavelée de taches de rousseur, gros tétons presque rouges. Et un sexe noyé dans une inextricable forêt incendiée. Chatte rousse terriblement poilue.
    
    Je répète la séquence précédente, expédie la prise des constantes, bâcle le toucher vaginal, mais, conscient d’être sous surveillance constante, je lèche consciencieusement mes doigts imbibés de sa mouille épicée. Par défi ! Je bande comme un âne à l’instant de m’introduire en elle, je la sabre avec force et désespoir, sans quitter le regard grand ouvert de ma malheureuse soumise.
    
    Merde, pourquoi est-ce aussi bon de baiser ces « femmes », leurs vagins si chauds, si doux, si soyeux ! Je pilonne tout en m’interrogeant. Je jouis, je crache mon ...
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