1. Réveil


    Datte: 08/09/2026, Catégories: #sciencefiction, fffh, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe

    Je me réveille.
    
    Il fait noir, totalement noir. J’attends quelques instants, espérant que mes pupilles vont s’habituer, mais rien n’y fait : obscurité totale, charbonneuse.
    
    Où suis-je ? Pas chez moi. Chez moi, mon lit est large et une nana serait à côté de moi. Enfin, je crois…
    
    Là, la couche est étroite. Et appuyée contre un mur. Un bat-flanc ? Je suis en prison ?
    
    Une chose est sûre cependant, pas besoin de lumière pour réaliser que je suis nu. Entièrement nu. Je suis nu et je bande !
    
    J’essaie de rassembler mes souvenirs.
    
    Hier… Mon dernier souvenir, c’est le corps chaud de ma copine du soir, qui se presse contre moi. Une sacrée gourmande dont les doigts s’égarent dans mon entrejambe et enserrent mon sexe. Elle me branle, la garce, et je me laisse faire.
    
    Elle s’est mise à quatre pattes sur le lit. C’est trop génial de voir ses grosses loches qui pendouillent, gros sacs rebondis, se balancer au rythme de ses mouvements. Ces gros seins tout blancs, laiteux et leurs pointes roses : c’est qu’elle pointe, la salope, elle les bande, ses gros tétons qui s’étrécissent sous l’excitation.
    
    Sa bouche s’abat sur ma queue, capture mon manche : elle va le faire grossir entre ses petites lèvres de pute. J’aime tellement ça. Elle ripe sur le lit, glisse presque en parallèle de mon buste, rapproche ses hanches et relève sa jambe droite pour que je voie bien son mont de vénus totalement rasé, sa grosse moule charnue, son antre distendu.
    
    J’essaie de chasser ces images ...
    ... de mon esprit, pour réfléchir à ma situation actuelle, mais je n’y arrive pas : mon esprit est monopolisé par les images de sa moule palpitante et trempée, sa chatte dégoulinante de sève s’impose à moi, annihile toutes mes tentatives de réflexion. Mon esprit est obnubilé par la bouche qui me pompe, par les nichons qui tressautent, la chatte inondée et ma queue dressée.
    
    Je réalise soudain que je ne les rêve pas ses images, je les vois ! Mes yeux sont grands ouverts ! Ouverts dans le noir absolu, mais ouverts ! Ces images, ce sont des hologrammes qui défilent devant moi ! Des images en couleur, en sensations prégnantes aussi, en vérité si précises que je sens la chaleur de la bouche qui me suce, la salive qui noie mon gland et affole mon braquemart !
    
    Mes deux mains accrochées au drap, mon corps se tend, tend mon mandrin vers les lèvres de cette morue qui me bouffe, cette lèche-bite obscène qui m’engloutit, monstrueuse pineuse !
    
    Oh, putain-salope, suce, suce encore, continue d’affoler mon mandrin, croqueuse de bite, fais-moi jouir nom de dieu !
    
    Les images sont trop nettes, trop précises pour que j’y résiste. Je n’ai même pas besoin de me toucher puisqu’elle est là, sur moi, à me pomper, à me branler : je jouis merde, je jouis dans sa bouche, je lui éclabousse la tronche quand elle se retire, j’inonde son cou, ses nichons ! Mon orgasme est brutal, presque douloureux, car elle me vide les couilles, la pute chérie, jusqu’à la dernière goutte, me semble-t-il.
    
    Le cinéma ...
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