1. Le technicien


    Datte: 02/09/2026, Catégories: #psychologie, #érotisme, #domination, #Collègues / Travail, f, inconnu, Collègues / Travail fsoumise, hdomine, cérébral, Masturbation fouetfesse, Auteur: Lorne Malvo, Source: Revebebe

    ... mamelles. La douleur légère se mêlait à une excitation grandissante. Elle répéta le geste avec un autre collier, plaçant celui-ci autour de l’autre sein, tirant jusqu’à ce qu’ils soient fermement encadrés, gonflés et tendus sous la pression.
    
    Un frisson parcourut son corps. Elle se releva, prenant d’autres colliers, cette fois pour les utiliser comme un fouet improvisé. Elle les fit claquer sur sa peau nue, d’abord timidement, puis avec plus d’assurance. Le bruit sec du plastique contre sa chair réveillait quelque chose en elle, une envie brute, presque animale.
    
    Elle l’imagina, debout derrière elle, tenant les colliers dans ses mains épaisses, les faisant claquer sur son corps avec cette force qu’elle lui attribuait dans ses rêves. Chaque coup, chaque sensation de picotement sur sa peau la faisait haleter davantage. Elle fouettait ses cuisses, ses hanches, son ventre et même ses seins, la chaleur envahissant chaque centimètre de son corps. Elle augmenta l’intensité des coups.
    
    Bientôt, elle s’écroula sur le lit, son souffle court, son corps en sueur. Les colliers de serrage autour de ses seins accentuaient chaque pulsation, chaque montée de plaisir. Elle laissa sa main glisser entre ses cuisses, incapable de résister plus longtemps à l’envie de se masturber.
    
    Elle s’abandonna totalement, revivant en boucle les images qu’elle avait créées de lui, sa voix, ses mains, sa queue. Quand l’orgasme la submergea, ce fut avec une intensité presque violente, la laissant ...
    ... tremblante et essoufflée.
    
    Allongée sur son lit, les colliers encore autour de sa poitrine, Élodie se sentit soudain vidée, mais étrangement satisfaite. Pourtant, une petite voix au fond de son esprit murmurait que cela ne suffirait pas.
    
    Demain, elle le reverrait. Et cette idée seule suffisait à faire renaître en elle le feu qu’elle venait à peine d’éteindre avec ses doigts.
    
    Le matin, Élodie se leva avec une étrange fébrilité, comme une adolescente impatiente avant un rendez-vous. En se regardant dans le miroir de sa salle de bain, elle remarqua les marques laissées par les colliers de serrage de la veille. Des stries rouges cerclaient encore légèrement la peau tendre de sa poitrine, et quelques fines traces, souvenirs de ses expérimentations, parsemaient ses cuisses et son ventre.
    
    Plutôt que de ressentir de la honte, elle y vit une sorte de fierté. Ces marques, intimes, secrètes, étaient le témoignage d’un abandon qu’elle n’avait encore jamais exploré. Il sera fier d’elle.
    
    Elle choisit avec soin ses vêtements : une jupe courte et un chemisier légèrement transparent, et des talons plus hauts que de coutume. Elle opta pour des sous-vêtements encore plus suggestifs que ceux de la veille, convaincue que, cette fois, il ne pourra pas rester indifférent.
    
    Lorsqu’elle arriva au bureau, elle chercha immédiatement sa silhouette familière. L’escabeau, la caisse à outils, son visage concentré… mais rien. L’espace semblait vide, froid, décevant.
    
    Peut-être était-il simplement ...
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