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Le technicien
Datte: 02/09/2026, Catégories: #psychologie, #érotisme, #domination, #Collègues / Travail, f, inconnu, Collègues / Travail fsoumise, hdomine, cérébral, Masturbation fouetfesse, Auteur: Lorne Malvo, Source: Revebebe
Élodie, 25 ans, était une jeune femme pleine d’ambition. Grande, blonde, avec des traits délicats et des formes généreuses, elle ne passait jamais inaperçue. Diplômée d’une grande école de commerce, elle travaillait comme consultante au siège d’une multinationale renommée. Malgré une carrière prometteuse et un mode de vie enviable, elle se sentait souvent seule. Ses relations avec des hommes de son âge, tous issus du même milieu aisé, avaient toujours manqué d’intensité. Ces derniers, impeccables en apparence, mais souvent dépourvus de profondeur, ne faisaient qu’effleurer ses désirs sans jamais vraiment les combler. Ce jour-là, un après-midi d’été particulièrement chaud, Élodie était assise à son bureau, concentrée sur un dossier urgent. La climatisation ronronnait doucement, diffusant une fraîcheur bienvenue. Perdue dans ses pensées, elle sursauta légèrement lorsque quelqu’un frappa à la porte, avant de l’ouvrir brusquement sans attendre de réponse. Un homme entra, un escabeau à la main. Il devait approcher la quarantaine. Il n’avait rien de remarquable au premier regard : un ventre légèrement arrondi, une calvitie naissante, et des vêtements de travail tachés de peinture et de poussière. Pourtant, il dégageait une certaine présence, renforcée par ses larges épaules et ses mains robustes, marquées par des années de travail manuel. — Bonjour, marmonna-t-il sans enthousiasme, posant son escabeau au milieu de la pièce. Élodie, interloquée, fronça légèrement les ...
... sourcils. — Excusez-moi, mais que faites-vous ici ? demanda-t-elle poliment. L’homme haussa les épaules et répondit d’un ton blasé : — Vous voyez bien que j’installe mon matériel. On m’a demandé d’intervenir ici, au bureau B205, pour un problème de chauffage. Elle cligna des yeux, perplexe. — Un problème de chauffage ? Mais… on est en juillet, répondit-elle en insistant sur le mois, comme pour souligner l’absurdité de la situation. L’homme s’arrêta un instant, comme pour réfléchir, avant de hausser les épaules une seconde fois. — Je fais pas le planning, moi, madame. Moi, on me dit d’intervenir, j’interviens. Il monta sur son escabeau sans attendre d’autres questions, ses gestes étaient lents, mais assurés. Il commença à retirer une dalle du faux plafond, révélant un enchevêtrement de câbles et de tuyaux poussiéreux. Élodie, toujours assise derrière son bureau, le regardait faire. Elle aurait dû se remettre à son travail, mais elle n’y parvenait pas. Quelque chose, dans cet homme et dans son attitude, retenait son attention. Il n’avait rien des hommes qu’elle côtoyait habituellement : il n’était ni poli ni charmant, et son apparence brute contrastait avec le raffinement de son entourage. Mais c’était justement cela qui la troublait. Ses larges mains calleuses semblaient taillées pour le travail, ses mouvements étaient directs, sans fioritures. Chaque geste semblait chargé d’une force contenue, presque animale. Elle se surprit à imaginer ces mains ...