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Le technicien
Datte: 02/09/2026, Catégories: #psychologie, #érotisme, #domination, #Collègues / Travail, f, inconnu, Collègues / Travail fsoumise, hdomine, cérébral, Masturbation fouetfesse, Auteur: Lorne Malvo, Source: Revebebe
... qu’elle provoquait en elle. Le technicien, ignorant tout des pensées qui tournaient dans la tête d’Élodie, lâchait des soupirs d’exaspération en continuant son travail. De son côté, Élodie se sentit submergée par une vague de fantasmes. Elle croisa les bras, feignant de lire un document posé sur son bureau, mais son esprit était ailleurs, l’imaginant la pousser contre le mur, la plaquant avec cette force brute qu’il semblait dégager naturellement. Les colliers de serrage devenaient un symbole de soumission, un moyen de céder totalement à son désir, de laisser cet homme sans raffinement briser ses propres barrières, d’être sa putain. Il descendit finalement de son escabeau, s’essuyant le front d’un revers de manche. Il posa les colliers sur le bureau voisin et sortit de la pièce, probablement pour aller chercher d’autres outils. Élodie le suivit du regard, troublée par le vide qu’il laissait derrière lui. Une fois seule, elle tenta de reprendre son souffle. Elle se rendit compte qu’elle tremblait légèrement, une fine pellicule de sueur couvrant ses tempes. Jamais auparavant elle n’avait ressenti une telle intensité, un tel besoin viscéral. Elle se leva, marcha jusqu’à la fenêtre, et posa ses mains sur le rebord en métal froid. Le contraste avec la chaleur de son corps était saisissant. — Il faut que je me calme, murmura-t-elle pour elle-même. Mais elle savait qu’elle n’y parviendrait pas. Il avait réveillé en elle des instincts qu’elle avait toujours ...
... enfouis, et il était déjà trop tard pour revenir en arrière. Ce soir-là, seule dans son appartement, Élodie posa son sac sur la table de la cuisine et en sortit discrètement la poignée de colliers de serrage qu’elle avait subtilisés au bureau. Manipuler ces liens en plastique noir lui procura une étrange satisfaction. Elle savait que ce qu’elle faisait était absurde, peut-être même malsain, mais elle ne pouvait pas résister à l’attraction qu’exerçait cet objet, devenu un symbole de ses fantasmes inavouables. Elle monta dans sa chambre, alluma une lumière tamisée, et s’assit sur son lit. Son image, ses gestes brusques et sa voix rauque envahissaient déjà son esprit. Elle se mordilla la lèvre en regardant les colliers, les faisant glisser entre ses doigts, hésitant un instant avant de céder à son désir. Elle ôta lentement son chemisier et fit glisser sa jupe, dévoilant ses sous-vêtements en dentelle. Elle les retira, elle était nue, assise sur son lit. Ses seins pleins se soulevaient au rythme de sa respiration, déjà rapide. Elle prit un premier collier et le fit glisser autour de son sein gauche, l’entourant complètement. Elle tira lentement sur la languette, resserrant progressivement le plastique jusqu’à ce qu’il exerce une pression ferme, presque douloureuse. Elle inspira profondément, fermant les yeux, et s’imagina que c’était lui qui le faisait. Elle entendait sa voix dans sa tête, lui ordonnant de rester immobile, de se soumettre, de lui offrir ses grosses ...