1. Nolwenn La Bretonne à Blacks 01


    Datte: 01/09/2026, Catégories: Sexe Interracial Auteur: Nolwennbronnec, Source: Literotica

    ... peu, mais comme il déteste vivre enfermé, je n'ai rien dit. Nous gagnions juste de quoi vivre correctement avec les allocations. Nos deux enfants, Enora et Erwann ont été scolarisés dans le secteur. Une nouvelle vie s'offrait à nous. Erwann, l'aîné, était sans doute un peu trop tendre pour un lycée de banlieue. Avec Enora, qui est une fort belle jeune fille de dix sept ans, nous n'étions pas davantage rassurés. Nous voyions les jeunes blacks du bas de la tour qui n'avaient d'yeux que pour elle. Mais que pouvait-on y faire?
    
    Les premiers mois de la vie parisienne se sont écoulés sans encombre. Je m'absentais tôt le matin pour rejoindre mon travail à Paris tandis que Franck partait aux journaux ou restait se prélasser, ses belles petites fesses que j'aime tant, bien à l'air sur la couche. C'est vraiment un beau gars, mon Franck. Il avait toutes les filles qu'il désirait et c'est moi qu'il a choisie. J'en ai tiré un motif de fierté pendant toutes ces années. Et malgré toutes les épreuves que nous avons traversées, je dois me résigner à l'idée que je l'aime toujours.
    
    Le soir, je rentrais à Mantes la jolie, et je remontais dans la tour, franchissant non sans mal le barrage formé de tous les zonards, qui n'ont rien d'autre à faire qu'à fumer ou à vendre du shit. J'avais droit aux quolibets d'usage, « salope » « et la Bretonne, tu suce? ». Au début, je dois dire que ça m'impressionnait. Je n'avais pas l'habitude que l'on me parle comme ça. Et puis, j'ai mis ça sur le compte ...
    ... de leur jeunesse. Je n'avais pas à m'effaroucher pour si peu. C'était devenu un petit jeu entre nous. Amin me demandait si je suçais pendant que Boubakar, le beau guinéen, matait mes fesses alors que je montais les escaliers. Et je leur répondais sur le même ton « et non, la bretonne ne suce que son mari » ou quelque chose du genre. La meilleure manière d'éviter les problèmes est de faire preuve d'assurance.
    
    Je n'ai même pas dit grand-chose le jour où Amin me mit la main aux fesses, alors que je grimpais quatre à quatre les escaliers devant lui. Juste un Oho dérisoire. Mais qu'aurais-je pu dire d'autre? Il a tout juste quinze ans. Je lui ai lancé un regard noir, avec un léger sourire de femme mûre pas si consternée, dans le fond.
    
    Et puis, durant le premier été, je n'avais pas de congés et nous avions dû rester sur Paris. Il faisait une chaleur étouffante, ce jour-là. J'étais vêtue d'une robe légère, sans soutien-gorge. Je pense que je devais les exciter grandement. J'ai croisé Boubakar, le beau black au joli sourire. Il a maté mes fesses, comme d'habitude. J'ai grimpé les escaliers et puis j'ai entendu, « et Nolwenn! »
    
    Je me suis retournée machinalement. Que pouvais-je faire d'autre? Et le l'ai vu, pantalon de survêtement baissé, exhibant fièrement un long sexe noir. J'en suis resté bouche bée. Il souriait bêtement de sa violente érection, découvrant ses belles dents blanches. Surprise, je suis restée à regarder ce long sexe de longues secondes, me demandant ce qu'il ...
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