-
Nolwenn La Bretonne à Blacks 01
Datte: 01/09/2026, Catégories: Sexe Interracial Auteur: Nolwennbronnec, Source: Literotica
... tellement de choses... Mais peut-être que tout était écrit d'avance. Franck aussi a joué un rôle non négligeable avec ses curieuses manières. Jamais je n'aurais cru un jour me mettre à l'écriture, mais je crois que c'est encore la meilleure manière de faire le bilan. Que faire lorsque le pli de la déchéance semble pris? Se ressaisir? En avais-je vraiment envie? Ma vie, il y a peu encore, n'était que naufrage, plaisir et addiction. Je ne voyais aucune perspective de salut. Je crois que l'on éprouve l'envie de se ressaisir lorsqu'on vous tend une perche. Mais pour moi, en guise de perche, c'était le plus souvent des bites que l'on me tendait. En bonne pute bretonne, je les suçais avec avidité, plaisir sinon par habitude. Ma famille? Elle avait déjà sombré avant moi et je ne le savais même pas. Ma sœur, ma mère ne me donnent pas le meilleur exemple. En tout cas, je dirais tout dans ce livre. Je ne suis pas du genre à me cacher derrière un arbre. Je vous dirais comment moi, Nolwenn, la belle mère de famille, suis devenue une vraie « bretonne à blacks ». Moi aussi, pourtant, j'étais venue à Paris le cœur rempli d'espoir, comme tant de bretonnes avant moi et en famille. Auparavant, j'étais comptable dans une entreprise d'agroalimentaire à Morlaix et je n'en pouvais plus du comportement salace du directeur. Un type aussi vicieux que bedonnant. Il faisait chanter les ouvrières et les contraignaient à la fellation pour obtenir une augmentation de salaire. Les pauvres ...
... étaient nombreuses à s'y résigner. Je les voyais sortir de son bureau le mouchoir sur les lèvres, pour nettoyer sa substance infâme. Evidemment, il avait jeté son dévolu sur moi. Je devais venir dans son bureau pour prendre ses consignes et je voyais à son souffle court de gros dégueulasse combien je l'excitais. Il se masturbait sous le bureau en me passant ses consignes. Il a bien tenté une fois ou deux avec moi, en me faisant comprendre que si j'étais gentille.... Mais je l'ai toujours éconduit proprement. Je ne supporte pas ces types répugnants qui profitent de la misère du monde. J'en ai eu assez. Alors nous avons pris la route de Paris, avec Franck qui était tout heureux de rejoindre la capitale. Il est parisien d'origine, mon Franck et il me tannait depuis longtemps pour quitter la Bretagne. Il a toujours été attiré par les lumières. Comme il disait, il n'avait eu qu'un seul tort dans la vie, celui d'épouser une belle bretonne, rencontrée au hasard des vacances. Nous avons trouvé un logement, un joli T4, mixité sociale oblige, dans une tour du val fourré, rue Boileau, à Mantes la jolie. Mais la banlieue ne nous faisait pas peur. Il faut bien dire que nous ne pouvions aspirer à mieux eu égard à nos revenus. J'avais trouvé du travail sans difficulté chez un marchand d'art du marais, comme comptable, chez Mr Cohen. Un homme à l'abord sympathique mais comme tous les autres, au fond. Franck a opté pour un travail peu dérangeant, la vente de journaux. Il gagnait ...