1. Nolwenn La Bretonne à Blacks 01


    Datte: 01/09/2026, Catégories: Sexe Interracial Auteur: Nolwennbronnec, Source: Literotica

    Je me suis toujours demandée ce que nous avions de si particulier, nous les Bretonnes. Notre image n'est pas la plus flatteuse : naïve ou bigote, mélange de bécassine et de bonne gagneuse sur les trottoirs de la rue Saint-Denis.
    
    J'en ai entendu des histoires à notre sujet. J'ai toujours pensé qu'elles étaient exagérées. Et pourtant Paris nous a vampirisées et nous vampirise encore. Gwenn ma chère sœur me disait récemment que la majorité des femmes encartées dans les maisons closes ou sur les trottoirs de Paris, au siècle dernier, étaient bretonnes. Même dans les bordels militaires de campagne, il semble que nous étions les plus nombreuses à soulager les tirailleurs sénégalais. Après avoir servi la France de belle manière, nous revenions en Bretagne pour nous marier, comme si de rien n'était. Nous sommes nombreux à descendre d'une « pute bretonne ». Et qu'est-ce que ça peut bien faire après tout?
    
    Dans la situation dans laquelle elles se trouvaient, ces femmes n'avaient pas d'autre choix. La nécessité fait toujours loi. Je pense à toutes ces pauvres filles venues dans la capitale le cœur plein d'espoir pour en être réduite à tapiner rue Saint-Denis, les miches à l'air, pour le compte d'un proxo. Elles se trouvaient dans la même situation que les pauvres nigérianes ou roumaines qui peuplent nos trottoirs aujourd'hui.
    
    Il y a la chair à canon, mais il y a aussi la chair à plaisir. Le cul des bretonnes était une valeur sûre, très prisée des proxénètes et facilement ...
    ... disponible selon les arrivages incessants de jeunes femmes à la gare Montparnasse. Les Bretons avaient créé des associations pour éviter leur naufrage, mais en pure perte. Les proxo corses, marseillais et parisiens s'en donnaient à cœur joie pour les subjuguer et les placer sous leur coupe. Certaines ne parlaient pas un mot de français. Comment ne pas songer à leur cruelle destinée, violentée sexuellement lors de la prise en main et jetée sur les trottoirs de Paname?
    
    Mais leur sort était-il plus cruel que celui des bonnes? Bonne ou pute, quelle différence après tout? Si les généralisations sont souvent erronées, nous savons que mentalité de la bourgeoisie parisienne est celle de la prédation. Il était commode d'avoir une bonne bretonne à sa disposition pour se soulager le matin, avant d'aller au travail, ou déniaiser l'adolescent de la famille. Et si ses charmes ne convenaient plus, il ne tenait qu'à la remercier pour en faire venir une nouvelle, plus jeune, plus belle et plus soumise. L'ancienne boniche risquait de se retrouver sur le trottoir, passant d'une bite à l'autre, en quelque sorte. Pour le vieux bourgeois, quel confort que d'avoir une pute à domicile, et en plus, elle faisait le ménage!
    
    Comment ces filles auraient-elles pu résister à cette forme d'emprise sociale? Revenir au pays? Mais pour quoi faire? Elles avaient été contraintes au départ! Alors, elles écartaient les cuisses, résignées, serrant les dents en se disant que ça faisait partie du métier, ou pire ...
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