-
ODESSA - Février 2020 - Elle s’appelle Mila
Datte: 01/09/2026, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds
ODESSA - Février 2020 - Elle s’appelle Mila Chapitre V - Elle s’appelle Mila Elle s’appelle Mila. Pas Milena, ni Ludmila. Juste Mila. Un prénom court, doux, presque enfantin — qui lui va parfaitement. Elle vient de Slovaquie, de Bratislava. Elle n’a que 18 ans, 2 ans de moins que moi, mais à peine sortie de l’enfance, avec ce corps de poupée fine mais nerveuse, souple et tendu comme une corde prête à se rompre. Des cheveux blonds presque blancs, coupés à la va-vite. Un regard gris, immense, où on lit à la fois la peur et l’envie. Elle est belle, mais pas de la même beauté que moi. Moi, je suis le feu — Mila est la glace. Elle ne séduit pas : elle attire malgré elle. Les hommes veulent la casser. Moi, je veux la protéger. Son corps est fin, presque fragile : petite poitrine ronde, peau diaphane, ventre plat, jambes longues et fines, cul rebondi qu’elle cache mal sous ses nuisettes trop courtes. Elle marche comme si elle voulait disparaître. Mais quand elle gémit… on sent qu’elle ressent tout très fort. Mila est silencieuse, au début. Soumise, oui. Mais pas par goût. Par besoin. Par peur. Elle a connu un homme comme Viktor en Slovaquie. Un “protecteur”. Puis un autre. Et puis, un jour, on lui a parlé de Kiev, d’un “cercle privé” où elle serait bien traitée, nourrie, logée. Utilisée, oui. Mais habillée de soie. Elle a dit oui. Comme moi, autrefois. Mais elle ne sait pas encore se perdre pour ...
... survivre. Elle ne sait pas encore jouer le rôle. Et c’est pour ça que je m’attache à elle. Parce que je vois ce que j’ai failli devenir. Parce qu’elle me regarde comme si j’étais forte. Et que ça me donne envie de l’être, pour de vrai. Elle ne me parle pas beaucoup, mais ses gestes sont clairs. Elle me serre dans son sommeil. Elle me suit du regard quand Viktor me touche. Elle tremble moins quand c’est moi qui la caresse. Depuis cette nuit-là, quelque chose a changé. On dort ensemble. On mange ensemble. On s’habille ensemble — des robes assorties que Viktor adore. Il croit qu’il nous possède toutes les deux. Mais il ne voit pas ce qui naît entre nous. Un soir, elle m’a regardée longtemps. Ses yeux gris brillaient, mouillés d’attente. Elle a soufflé : — Kristina… fais-moi du bien. Alors je me suis glissée entre ses jambes. Sa peau était douce, son odeur délicate, presque sucrée. Elle était tendue au début, comme une corde. Puis, peu à peu, elle s’est ouverte. J’ai pris mon temps. Mes doigts ont dessiné les contours de ses hanches, de son nombril, de ses seins. Sa respiration s’accélérait à chaque caresse. Elle gémissait doucement, le souffle court, les mains accrochées à mes bras. Quand j’ai glissé ma langue entre ses lèvres, elle a basculé la tête en arrière. Elle était humide, réactive, déjà proche. Chaque coup de langue la faisait trembler un peu plus. Je l’ai léchée longtemps, avec tendresse mais conviction, buvant ses soupirs comme une ...