1. « Clémence » (9) : la souricière.


    Datte: 30/08/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds

    ... le mérite !
    
    Comme Zakaria, Fatima avait perçu la nature de sa jeune amante, qui ressentait le besoin d’être soumise et punie. Elle la fit basculer sur le sol, à genoux, le front contre le tapis. Elle disparut une seconde dans la pièce d’à côté et revint avec une boîte noire qu’elle déverrouilla sans un mot. Un harnais, un plug, un godemiché fin et long, une petite cravache gainée de cuir. Clémence releva les yeux, écarquillant les paupières. Mais elle ne protesta pas. Au contraire. Elle entrouvrit les jambes.
    
    Fatima sourit, carnassière.
    
    - Je suis tellement en colère contre toi et pourtant je mouille, rien qu’à te voir offerte comme ça. Tu es vraiment une salope, une petite vicieuse !
    
    Elle l’empoigna par la nuque, d’un geste ferme, et plaça lentement le plug dans son intimité arrière, le poussant profondément jusqu’à ce que Clémence gémisse d’un son étranglé, mêlant surprise, douleur et excitation. Puis elle lui fit enfiler un collier de cuir noir, fin mais serré.
    
    - Voilà. Maintenant, tu ressembles à ce que tu es. Une petite traînée domestique. Une chienne !
    
    Puis, elle passa derrière elle, releva encore ses fesses et les écarta d’un geste ferme. Elle glissa doucement deux doigts dans sa chatte encore gonflée et brûlante, puis les retira. Ils étaient enduits de cyprine.
    
    - Tu mouilles comme ça alors que je viens de te fesser ? T’as vraiment aucune dignité, aucune retenue !.
    
    Elle reprit la cravache, l’effleura sur ses cuisses, son dos, son sexe. Puis, ...
    ... sans prévenir, elle lui en donna un premier coup, sec, à la base des reins. Clémence se cambra, un cri rauque s’échappa de sa gorge, suivi de gémissements saccadés.
    
    - Tu vas supplier pour que ça s’arrête. Et tu vas supplier pour que ça continue.
    
    Fatima alternait coups précis et caresses, confusion et intensité. Elle jouait avec Clémence comme un chat joue avec sa proie. Jusqu’à ce que la douleur se mêle au plaisir, jusqu’à ce que Clémence perde pied, ne sache plus si elle souffrait ou si elle jouissait.
    
    En larmes, tremblante, elle finit par murmurer, entre deux halètements :
    
    - Je suis à toi… Pardon… Je t’appartiens…
    
    Fatima s’accroupit derrière elle, caressa doucement la nuque de son amante, puis l’embrassa là, tendrement.
    
    - Oui, tu es à moi. Et maintenant tu le sais vraiment.
    
    Leurs ébats se poursuivirent longuement dans la chambre, sur le grand lit de Fatima. Ce fut une alternance de sexe sauvage et de sexe amoureux. L’implacable Fatima se montra tour à tour tendre et cruelle, amante passionnée et maîtresse implacable. Clémence, elle, avait tout accepté. Tout absorbé. Et elle avait joui comme jamais.
    
    À bout de souffle, leurs corps emmêlés sur les draps défaits, Clémence resta silencieuse un long moment. Ses doigts caressaient paresseusement la peau dorée de Fatima, sa tête reposait contre sa généreuse poitrine, encore haletante. Ce fut elle qui rompit le silence, dans un murmure presque coupable.
    
    - Il faut que je parte.
    
    Fatima, furieuse, ne réagit ...
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