1. « Clémence » (9) : la souricière.


    Datte: 30/08/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds

    ... Car tu m’appartiens, petite garce ! Et en effet, je vais faire de toi tout ce dont j’ai envie !
    
    Et Clémence, malgré tout, sentit un frisson de désir lui parcourir l’échine. Elle pensait que l’orage était passé. Mais elle ne comprenait toujours pas que Fatima ne s’arrêtait jamais tant qu’elle ne reprenait pas tout le pouvoir qu’on avait osé lui arracher. Lentement, la belle Marocaine se redressa, dominatrice, l’observant de haut.
    
    - Tu penses que c’est suffisant ? Tu crois que tu peux baiser un peu, gémir mon nom et que je vais tout oublier ?
    
    Clémence voulut protester, mais Fatima lui attrapa les cheveux, la forçant à redresser la tête. Elle la fixa, implacable.
    
    - Tu m’as trahie, petite putain. Tu m’as abandonnée pour ce chien. Tu as couru lui offrir ton cul alors que je te voulais pour moi. Tu vas payer. Je vais graver cette leçon sur ta peau.
    
    Elle se leva, sans la lâcher, traînant presque la jeune Française jusqu’à l’un des fauteuils bas du salon. Elle s’y assit, s’étala nonchalamment, et tira violemment Clémence à elle, la forçant à se mettre en travers de ses genoux, le ventre plaqué contre ses cuisses. Ses fesses offraient ainsi une vue parfaite, rebondies, déjà rougies par le frottement du cuir du canapé.
    
    - Tu mérites une fessée mémorable. Pas une petite claque de théâtre. Une vraie correction. De celles qu’on n’oublie pas. De celles que ta mère n’a pas su t’infliger, vilaine fille, gâtée, pourrie, qui croit qu’elle a tous les droits. Je vais te punir, ...
    ... comme tu le mérites !
    
    Et elle frappa. Fort. Le claquement sec résonna dans la pièce, suivie d’un petit cri étranglé de Clémence. Le deuxième coup vint tout de suite après, puis un troisième. Et encore un autre. Fatima était déchaînée.
    
    - Aïïïe, protesta Clémence, les yeux rougis. Arrête ça suffit, tu me fais mal.
    
    - Tu ne partiras plus sans ma permission. Tu ne regarderas plus un autre que moi sans y penser deux fois. Tu es à moi, tu entends ? Et je vais te marquer. Dehors, t’es peut-être la petite bourgeoise française bien coiffée. Ici, t’es ma femme, ma chérie et ma salope !
    
    Un nouveau coup violent partit. Les claques s’enchaînaient, faisant rougir les fesses de la jeune femme. Jamais, Clémence n’avait connu cela. Évidemment, pas de la part d’Aude, pour qui Clémence était sa princesse. Son père, Daniel, qui ne l’aimait pas, ne s’était jamais privé de la corriger. Il voulait la mater, surtout quand elle se rebellait contre son autorité et le provoquait délibérément, en protestant et en se montrant insolente, par suite d’une réprimande ou d’une punition jugées injustes. Alors il la fessait, malgré les protestations d’Aude. Et pourtant, jamais, cette brute n’y était allée aussi fort que ne le fit Fatima ce jour-là.
    
    Clémence se tortillait et gémissait, le souffle haletant. Ses fesses prenaient une teinte cramoisie, entre douleur cuisante et jouissance trouble. Mais Fatima ne s’arrêta pas là.
    
    - T’en veux encore ? Tu vas en avoir.
    
    - Oui, Fatima. Punis-moi ! Je ...
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