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« Clémence » (9) : la souricière.
Datte: 30/08/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds
... incroyablement nul en plus ! Clémence restait debout, le souffle court. Elle voulait crier que c’était faux, que Michel ne l’aurait jamais trahie de la sorte. Mais au fond d’elle, un doute rampait. Un doute qu’elle n’osait pas formuler. - Tu mens. - Vraiment ? Tu en es si sûre ? Tu savais. Tu savais qu’il était trop faible. Tu savais qu’il finirait par craquer. Et tu l’as laissé faire. Tu voulais qu’il souffre. Tu voulais qu’il se perde. Ne viens pas jouer les épouses outragées maintenant ! Les mots tombaient comme des gifles. Clémence recula d’un pas, prise de vertige. Elle se sentait acculée, nue, exposée. Fatima, elle, avançait encore, plus proche, son regard s’assombrissant à mesure qu’elle sentait Clémence faiblir. - Tu parles de trahison ? Toi ? Comment oses-tu, toi qui m’as laissée, seule, à Marrakech, l’autre jour, brûlante de désir, pendant que tu courais te faire baiser par ce voyou ? Tu crois que j’ai oublié ? Tu crois que je t’ai pardonné ? Je t’ai attendue, Clémence. J’étais prête à tout t’offrir. Mais tu es partie comme une garce. Et maintenant tu débarques ici, les yeux pleins de reproches ? D’un geste brusque, elle attrapa Clémence par le visage, lui serrant les joues, la forçant à la regarder dans les yeux. - Tu veux parler de conséquences ? Alors tu vas les subir. Immédiatement. Elle écrasa sa bouche contre celle de Clémence, sans douceur, sans préliminaire. Un baiser brutal, presque violent, où se mêlaient rancune, désir et ...
... domination. Clémence ne résista pas. Elle en était bien incapable. Elle avait l’impression d’être à la fois punie et sauvée. Les mains de Fatima glissèrent déjà sous sa robe, griffant la peau, lui arrachant des soupirs rauques. - Tu m’appartiens, Clémence. Que tu le veuilles ou non. Nti dyali. La robe de la jeune Française glissa au sol. Clémence gémit, à peine consciente de ses propres gestes, se laissant entraîner vers le grand canapé, où Fatima la plaqua sans ménagement. Les lèvres des amantes se retrouvèrent, affamées, les corps s’imbriquèrent, enchevêtrés de sueur, de rage et d’extase. Fatima prenait, mordait, léchait avec une férocité animale. Clémence, gémissante, se cambrait à chaque assaut, comme si elle voulait expier toutes ses fautes, celles qu’elle avait commises, et celles qu’elle s’apprêtait à commettre encore. - Oh Fatima… Oh… Fatima, gémissait Clémence alors que son amante était entre ses jambes, la léchant avidement. Un orgasme ravageur la traversa de part en part. Elle cria jusqu’à en perdre la voix. - Pardon… Pardon de t’avoir quittée… Criait-elle, en extase. Oh comme j’aime ce que tu me fais ! Je t’aime !!!! Fais de moi tout ce que tu veux, mon amour. Fatima caressa doucement ses cheveux, son souffle ralenti, sa poitrine encore soulevée par l’effort. Mais son regard restait dur. - Tu crois que c’est fini, ma belle ? Ce n’était que le début. Tu vas devoir mériter ton pardon. Et je vais t’apprendre ce que ça veut dire, appartenir à quelqu’un. ...