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Répétition Générale
Datte: 26/08/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: CDuvert, Source: Hds
... exquise, cette faim inassouvie qui les habiterait jusqu'à leur prochaine rencontre. Juliette savait qu'elle ne dormirait pas cette nuit – son corps vibrait encore trop intensément, ses sens en alerte, son sexe pulsant douloureusement entre ses cuisses. Demain. La promesse de ce mot l'accompagna jusque chez elle, se répercutant dans chaque battement de son cœur, dans chaque contraction de son sexe encore humide de désir. Demain, ils franchiraient une nouvelle frontière. Et elle ne pouvait plus attendre. *** La journée avait été un supplice. Juliette n'avait pratiquement pas dormi, son corps encore électrisé par les événements de la veille. Chaque fois qu'elle fermait les yeux, elle revoyait la main de Marc glissant sous sa culotte, sentait de nouveau ses doigts experts sur son sexe brûlant, revivait cette tension insoutenable qui n'avait jamais trouvé sa résolution. Elle avait tenté de s'offrir elle-même cette délivrance au milieu de la nuit, ses doigts cherchant à reproduire les caresses de Marc, mais la jouissance solitaire lui avait semblé fade, presque insignifiante comparée à l'incendie qu'il avait allumé en elle. Ce n'était pas seulement le toucher qui lui manquait, c'était cette conscience d'être observée, cette exposition de son désir sous les projecteurs et les regards attentifs. Lors de la répétition officielle, les quatre comédiens s'étaient regardés différemment. Une complicité tacite s'était installée, quelque chose qui dépassait leur jeu ...
... d'acteur. Quand Marc lui avait effleuré l'épaule pendant une scène, sa peau avait réagi comme à une brûlure. Quand Sarah avait chuchoté son texte à l'oreille de Thomas, celui-ci avait fermé brièvement les yeux, submergé par un souvenir trop vif. Et Gabriel avait observé tout cela, un léger sourire aux lèvres. À la fin de la répétition, il s'était contenté de dire : « Vingt heures. Ne soyez pas en retard. » Ces simples mots avaient suffi à accélérer le pouls de Juliette, à assécher sa bouche, à réveiller cette moiteur entre ses cuisses qui ne l'avait jamais vraiment quittée depuis la veille. Elle était rentrée chez elle en coup de vent pour se préparer. Dans sa douche, elle s'était rasée méticuleusement, avait appliqué une huile parfumée à la fleur d'oranger sur chaque parcelle de sa peau. Elle avait choisi avec soin sa tenue : une robe noire simple mais dont le tissu fluide caressait ses courbes comme une seconde peau, fendue sur le côté pour révéler un éclair de cuisse à chaque pas. Dessous, un ensemble en dentelle rouge sang – une couleur qu'elle n'avait jamais osé porter auparavant, mais qui semblait appropriée pour ce soir. Pas de collants, juste sa peau nue sous la robe. Quand elle arriva au théâtre Saint-Michel, son cœur battait si fort qu'il lui semblait résonner dans tout le bâtiment ancien. Marc et Thomas attendaient déjà dans le foyer, parlant à voix basse. Ils se turent à son approche, leurs regards s'attardant sur sa silhouette avec une intensité qui fit ...