1. Vengeance et chinoiseries


    Datte: 26/08/2026, Catégories: #occasion, fh, ff, Voyeur / Exhib / Nudisme caresses, Oral pénétratio, fdanus, fsodo, Auteur: Femmophile, Source: Revebebe

    ... j’ai sentie se crisper. Quand les ultimes contractions du bas-ventre de ma belle Eurasienne se sont faites irréversibles, j’ai forcé son petit anus serré et y ai, avec délicatesse, enfoncé entièrement mon doigt, massant entre pouce et index la fine paroi qui séparait ses orifices intimes.
    
    C’est un cri strident qui a accompagné la jouissance de ma soumise, mon index entier entre ses fesses, ma langue écrasant son clitoris et mon pouce dilatant sa chatte ruisselante. J’ai senti ses jambes trembler et ses mains se crisper, son bassin a été secoué de quelques spasmes et ma bouche a recueilli le trop-plein du dégorgement de son plaisir, un flux abondant, épais, au goût épicé qui a presque noyé mes papilles sous ses saveurs inconnues.
    
    Adossée au mur, le souffle court, Mayumi a relevé mon menton de ses longs doigts fins, son regard de jais me fixant intensément.
    
    — Qui es-tu vraiment ? Une femme ? Un démon ? Il y a un quart d’heure, j’avais envie de te tuer, maintenant tu m’as fait jouir follement. Que veux-tu, exactement ?
    — Je ne sais pas… c’est la première fois que… que… j’ai une relation sexuelle avec une femme. Je me suis un peu laissé aller, j’avais envie de te punir pour ce que tu m’as fait, mais tu es si belle, si fine, si sensuelle que j’ai eu envie de toi, d’un seul coup. Oublie tout ce que je t’ai dit, j’ai été excessive. Maintenant, tu dois aller travailler, et moi aussi, alors je te rends ta liberté. Tu es très belle, tu sais…
    
    Je me suis levée, j’ai ...
    ... ramassé ma culotte que j’ai remise et n’osais pas regarder Mayumi, je voulais partir, m’enfuir, la honte m’envahissant pour ce que je venais de faire sans réfléchir. C’est elle qui m’a retenue, gentiment.
    
    — Je reste encore dix jours ici. Tu es une femme mystérieuse, très violente, mais en même temps d’une grande sensualité dans le sexe, on se ressemble un peu. Excuse-moi pour les mots grossiers que j’ai utilisés. Je vais te donner ma carte, dessus il y a mon mail et mon téléphone. Mais comme tu es la femme de mon patron, j’ai un peu peur de toi, alors je ne vais rien faire pour te revoir. Adieu, et merci pour ce plaisir que je n’attendais pas avec une femme de ton âge. Tu es très excitante, même quand tu es en colère.
    
    Mayumi m’a effleuré la joue, puis m’a embrassée sur la bouche, un baiser léger, très bref, mais qui m’a bouleversée. Que m’arrivait-il ? Qu’avais-je fait ? Devais-je en parler à Roland ? J’avais déjà deux amants, deux hommes merveilleux, qui me faisaient l’amour à la demande, pourquoi m’aventurer avec une femme, de surcroît employée de mon ex-mari ?
    
    De retour à la maison, je n’ai guère fait preuve d’une grande efficacité dans mon boulot, mon esprit vagabondant sans mon autorisation entre la reconquête de Roland et le désir qu’il m’inspirait auquel se mêlaient, sans y avoir été invitées, Mayumi et sa langue magique, ses longues jambes… sur fond de trahison envers Bertrand. J’avais mal à la tête.
    
    J’ai terminé avec peine ma journée de labeur, et les ...
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