1. Vengeance et chinoiseries


    Datte: 26/08/2026, Catégories: #occasion, fh, ff, Voyeur / Exhib / Nudisme caresses, Oral pénétratio, fdanus, fsodo, Auteur: Femmophile, Source: Revebebe

    ... merci. J’avais à la hauteur des yeux sa minijupe de cuir, ses longues jambes bottées et gainées de bas, sa féminité m’a éblouie, elle était vraiment belle, sensuelle en diable, et j’ai eu comme une absence, un flash, une pulsion incontrôlable, alors que je n’avais jamais eu la moindre relation avec une femme et n’en ressentais pas l’envie.
    
    Mes mains fébriles, presque tremblantes, l’ont rapidement débarrassée de son sous-vêtement de soie, que j’ai porté à mon visage. Il était taché et humide, un fort parfum légèrement acide s’en échappait, ne laissant aucun doute sur son origine.
    
    J’ai relevé la tête et interrogé du regard ma belle Eurasienne, dont j’ai réalisé combien elle était magnifique, avec sa taille fine, son maintien de danseuse et ses petits seins pointus qui tendaient la soie de son chemisier.
    
    C’est elle qui a doucement posé mes mains sur ma tête pour l’amener vers son entrejambe parfumé. Je n’avais jamais léché une femme, mais je savais ce qui me faisait jouir, alors j’ai essayé de reproduire sur sa jolie chatte entièrement épilée ce que mes deux amants m’avaient fait vivre, en m’appliquant.
    
    De mes doigts j’ai écarté ses lèvres glabres, et ma langue s’est promenée dans ses chairs humides, brillantes d’une liqueur très épaisse, grasse, au parfum musqué, et j’ai aimé. M’enhardissant, j’ai happé toute sa moule en entier dans ma bouche, la fouillant de ma langue, aspirant son goûteux hydromel, c’était chaud, doux et fort à la fois. Ma main s’est invitée ...
    ... entre ses cuisses sculpturales, on y aurait cherché en vain la moindre trace de cellulite, et de mon pouce j’ai caressé son périnée avant de l’introduire en elle, puis de masser son vagin. Mayumi s’est alors mise à pousser de petits cris, presque plaintifs, à des lieues de mes halètements obscènes lorsque du creux de mes reins monte le plaisir. Seuls les mouvements de ses doigts dans mes cheveux m’ont fait comprendre qu’elle appréciait mes caresses, constituant un encouragement de les mener à leur terme. Elle a tout de même susurré quelques mots.
    
    — Je ne te comprends pas, je ne sais pas qui tu es, mais ce tu me fais est délicieux, continue, encore !
    
    Mon pouce désormais profondément englouti dans son vagin, j’ai débusqué de ma langue son grain de riz magique, déclenchant chez Mayumi un long frisson et, enfin, une respiration bruyante. De mes lèvres pincées, de ma langue dardée, j’ai assailli son bouton d’amour, le noyant sous un flot de mouille et de salive avant de l’aspirer goulûment pour l’en débarrasser, puis de le titiller de mon index au préalable enduit de miel intime. Le souffle rauque, Mayumi a relevé sa jupe d’une main, a écarté ses jambes, et son autre main sur ma nuque a soudainement exercé une forte pression.
    
    Sans cesser de stimuler sa perle, j’ai délicatement joint mon index à mon pouce dans son antre brûlant, écartelant sa muqueuse. Après quelques profonds va-et-vient, j’ai ressorti mon index luisant et en ai promené l’extrémité sur sa porte étroite, que ...
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