1. Vengeance et chinoiseries


    Datte: 26/08/2026, Catégories: #occasion, fh, ff, Voyeur / Exhib / Nudisme caresses, Oral pénétratio, fdanus, fsodo, Auteur: Femmophile, Source: Revebebe

    ... circonstances étant, je savais que je passerais la soirée seule, les deux suivantes également puisque la coopération sino-française en avait ainsi décidé.
    
    Couchée de bonne heure ce mardi soir, j’ai couru après le sommeil sans vraiment le rattraper, il me fuyait délibérément, sitôt que mes yeux se fermaient j’étais assaillie d’images furtives, ne pouvant capturer le plaisir qui s’y déroulait alors que mon corps se manifestait sans retenue. J’ai fini par céder à ces appels, cette chaleur au creux des reins, cette sudation, cette moiteur entre les cuisses et ce souffle qui ne m’obéissait plus ont eu raison de la lutte interne entre corps et esprit.
    
    Couchée sur le dos, j’ai laissé une main impudique caresser mon ventre, activant les capteurs si sensibles parsemant sa peau, provoquant à sa douce surface d’agréables frissons. Encouragée par ces frémissements, la main s’est aventurée dans la broussaille attenante, pour déboucher au sommet d’une étroite vallée qu’elle a trouvée déjà humide d’une étonnante rosée vespérale un peu épaisse, et dont elle a décidé de chercher la source. Un seul explorateur est parti en mission, sa progression ralentie par l’étroitesse du passage à mesure qu’il lui semblait approcher du but. Téméraire, il a un peu forcé le chemin jusqu’à se retrouver au pied d’une petite crevasse dont les rives charnues perlaient de cette étrange rosée. N’obéissant plus à personne, l’explorateur s’est aventuré au-delà des glissants rivages, remontant au plus ...
    ... profond de la cavité d’où s’écoulait désormais bien plus que de la rosée légère, puisque c’est dans un onctueux et odorant fluide qu’il progressait. L’endroit étant suffisamment large, un compagnon d’exploration s’est joint à son guide et tous deux ont entrepris une visite exhaustive du lieu, n’hésitant pas à s’appuyer sur les parois, à ressortir puis à revenir, avant de se décider à parcourir un peu plus le rivage.
    
    Ils n’ont pas eu beaucoup de chemin à faire avant de rencontrer sous leur pulpe devenue glissante une mignonne petite protubérance, qui semblait se cacher sous un discret capuchon. Les deux compères ont tôt fait de l’en débarrasser et de lui prodiguer mille soins, de la regarder grandir et palpiter, enchantés qu’à chaque câlinerie sur cette petite perle ce soient les alentours étendus qui s’agitaient, sur fond d’étranges mélopées.
    
    Basculant sur le flanc, je n’ai pas su résister à l’impatience de ma seconde main lorsqu’elle a entrepris de caresser mes larges fesses offertes, de promener sur leur peau l’extrémité de ses doigts jusqu’à faire tressaillir mes deux hémisphères. Jaloux sans doute, un doigt décidé a lui aussi plongé en la vallée profonde, très humide, voire mouillée et glissante, se rétrécissant à mesure qu’il s’y aventurait. Une glissade imprévue l’a fait s’arrêter au fond d’une légère dépression, sorte de petit cratère aux bords délicatement plissés, comme tendu d’un tissu d’ornement, l’ensemble formant une fleur dont on aurait enduit les pétales d’un ...
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