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Un Voyage à Atlanta Ch. 07
Datte: 14/08/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: LePandaSeLaRaconte, Source: Literotica
... tout en prenant son temps. J'étais toujours dans mon idée de retrouver Laurence jusqu'à ce que le panneau à côté de l'espace vert ne m'indique pourquoi il nous avait fait descendre : « Slaves toilets » (WC pour esclaves). Alors que nous approchions lentement de cet espace, des automobilistes se rapprochaient. Je pensais d'abord à une coïncidence, mais petit à petit je compris ce qui se passait. -- Ils feraient mieux de leur mettre des couches pendant le transport, » disait une femme. -- Ou de les laisser dans leur pisse dans leur cage! » Dit un homme. -- Non, moi j'aime bien cette solution. Je trouve cela amusant, surtout les hommes en cages de chasteté qui doivent s'accroupir comme des femmes, » dit un autre. -- Tous les hommes esclaves devraient porter une cage de chasteté! » Dit la femme du début. -- Pissez, » ordonna simplement le chauffeur. Je n'osais pas m'accroupir devant tout le monde. Ils me voyaient nue. Ils allaient voir mon abricot tout ouvert! -- Dépêchez-vous. Si vous ne pissez pas maintenant, vous le ferez dans le camion, et ce sera pire pour tout le monde, » expliqua-t-il agacé. Mortifiée, je m'accroupis. Mais devant un public si important, j'avais du mal à me laisser aller, et à relâcher mon sphincter. À côté de moi, Michel ne prit pas la précaution de s'accroupir, et un jet parti du bout de son pénis, un pénis qu'il ne tenait pas, puisque, lui, comme moi, avait les mains attachées dans le dos. Le jet parti donc vers l'avant, mais ...
... le vent le rabattit vers moi, et même s'il fit un écart pour m'éviter, une partie du jet m'arrosa. Accroupie, il m'était difficile de bouger, alors je me relevais en commençant à uriner. -- Mais quelle gourde cette salope, » s'exclama le chauffeur. Quand nous eûmes fini, il nous reconduit dans le camion, avant d'aller soulager sa propre envie dans les toilettes des hommes libres. Avant de repartir, il repassa à l'arrière pour nous faire boire un peu, mais sans oublier de nous remettre notre baillon après. La seconde partie du trajet me parut interminable. J'étais en colère avant l'arrêt, j'étais plutôt dépressive après, repassant sans cesse dans ma tête ce moment d'humiliation. Après un chemin chaotique, le camion s'arrêta et fit une marche arrière. C'est un bip-bip caractéristique qui me fit comprendre que le chauffeur manœuvrait, et donc nous étions arrivés, enfin! L'arrière du camion fut ouvert, puis un chariot élévateur souleva la palette pour nous sortir du camion et nous déposer sur le quai. Le soleil était sur le couchant, mais le quai réverbérait la chaleur accumulée au cours de la journée. Notre chauffeur sauta du chariot et parti, sans doute pour aller chercher des responsables. Nous étions abandonnés là, seuls. L'horizon semblait vide dans ce coin de campagne. Nous devions être dans un ranch. Encore une fois, je m'impatientais dans l'attente de de ce qui allait suivre, incapable d'estimer le temps qui passe. Je note aujourd'hui l'absurdité de la ...