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Un Voyage à Atlanta Ch. 07
Datte: 14/08/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: LePandaSeLaRaconte, Source: Literotica
... vétérinaire. Une porte s'ouvrit, et là une bouffée d'air me surprit : nous arrivions sur un quai de chargement. Un camion manœuvrait dans un bruit de bip-bip. Nous frissonnions à cause de l'air extérieur, mais aussi de ce saut dans l'inconnu. -- Que ce passe-t-il, ou nous envoyez-nous? » Cria Michel. Il tomba au sol terrassé par la décharge de son collier. -- Vous le saurez, le moment venu, » dis simplement Shirley, avec un petit sourire en coin. Elle ouvrit une cage faite de fils d'acier soudé ensemble qui formait une cannette géante. -- 7007, je vous laisse vous asseoir? » Se moqua-t-elle. -- Merci, Madame, » répondis-je en tremblant de peur. Une fois installée, elle referma la cage, puis aida Michel à entrer dans celle d'à côté. Après nous avoir mis un ball-gag, elle fit signe à un homme. Il se mit dans un chariot élévateur, et, il prit la palette sur laquelle étaient nos cages pour la déposer dans le camion. Nous partions vers une destination inconnue. Jamais encore je ne m'étais trouvé dans un véhicule dans pouvoir voir vers l'extérieur. Là nous étions ballottés, au gré du trajet du camion. Les virages étaient marqués et les arrêts fréquents d'abord, puis sortant de la ville les virages ont été plus souples, et les arrêts mon fréquent, ensuite c'est le bruit du vent qui était marquant quand nous nous sommes trouvés sur l'autoroute. J'étais furieuse que Laurence ne soit pas venue nous chercher, et en même temps j'étais soulagée de ne pas être ...
... passée au marquage au fer rouge. J'avais le sentiment d'avoir été trompée. Vraiment, Michel et moi étions entrés dans le traitement ordinaire des esclaves dans le sud des États-Unis d'Amérique. J'avais une boule dans la gorge. Pourquoi Laurence avait-elle impliqué Michel. Pourquoi m'avoir fait cela? Elle ne nous avait pas vendu aux enchères, ce qui aurait été un moyen facile de se venger et d'en tirer de l'argent. Ou? Ou, cherchait-elle à prolonger la farce? Les meilleures plaisanteries sont les plus courtes, aurais-je eu envie de dire, avant de penser qu'en tant qu'esclave mes envies n'intéressaient plus personne. Je me trompais. Le camion se mit à ralentir, puis à sortir de l'autoroute. Enfin, pensais-je, nous allions arriver à destination! Pour autant, de la distance parcourue depuis la sortie, je pensais plutôt être sur une aire d'autoroute. Le chauffeur releva la bâche arrière, et monta nous rejoindre. Il ouvrit nos cages. Je ne sais pas pourquoi, mais je me mis à espérer la fin de plaisanterie. Laurence serait-elle garée, là, à côté du camion, prête à nous dire : « Je vous ai bien eus! » Ou alors peut-être avant nous ferait-elle nous exhiber en esclaves dans l'aire? Mon imagination partait facilement, mais fut stoppée net par le chauffeur et sa laisse fixée à mon collier. Il nous fit descendre. Le bitume me sembla brûlant sous les pieds, et à voir la réaction de mon homme, lui aussi se laissa surprendre. Cela fit rire le chauffeur qui nous dirigea vers un espace vert ...