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Un Voyage à Atlanta Ch. 07
Datte: 14/08/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: LePandaSeLaRaconte, Source: Literotica
... le marché aux esclaves. Certains considèrent cela comme une forme de rite de passage, d'autres ont besoin du résultat pour obtenir un prêt bancaire, dont ils seront la garantie. Tom, et les Ni Dioman m'avaient avertie que le contrat standard d'évaluation était dangereux. Il permettait à celui qui accompagnait la personne évaluée d'en faire son esclave, et potentiellement de la vendre. Après m'avoir mis en garde, Tom m'indiquait, que la sécurité était de rayer cette mention. Mais la laisser, c'était augmenter l'intensité de l'expérience. Immédiatement, je savais que j'avais envie de jouer à ce jeu. Je voulais évaluer Laurence et lui faire croire que j'allais en faire mon esclave. Quand elle a débarqué avec son mari, nous avons eu une soirée intense, puis nous sommes parties nous faire évaluer. Je passais en premier afin de pouvoir surprendre Laurence ensuite. Je n'imaginais pas alors l'intensité de l'expérience : se retrouver nue dans les rues d'Atlanta. Descendre dans les sous-sols du marché aux esclaves. Laurence m'y fit passer la nuit, et avait la même idée que moi : me faire croire que j'allais être son esclave pour les 5 années à venir. Le matin de mon évaluation, je fus surprise de la voir débarquer avec mon mari. Lui aussi semblait surpris de devoir être évalué en même temps que moi. Laurence lui avait fait croire que c'était indispensable pour me sauver. Me sauver de qui? Me sauver de quoi? L'évaluation venait de se finir, et ce jeu allait bientôt ...
... finir. J'en étais soulagée, et un peu déçue aussi. Paul et Peter nous guidèrent dans une cage. « Votre maîtresse va venir vous chercher, » dit l'un des deux en nous laissant ensemble. Après une hésitation, je m'installais sur le banc. Michel me regarda, puis après un instant encore il m'imita. -- On fait quoi ici? » Me demanda-t-il. -- Je ne suis pas sûre qu'on ai le droit de parler. Laurence nous fait évaluer. Elle va venir nous libérer, » murmurais-je. -- Quand elle est passée elle ne semblait pas dans cet esprit, » me dit-Michel, manifestement sceptique. -- Il faut qu'elle nous fasse croire que nous allons être ses esclaves, sinon où serait le charme, » chuchotais-je. « Et il faut reconnaître qu'elle joue bien la comédie! » -- Je dois dire que j'y ai cru. À vrai dire, j'y crois encore, » me répondit mon bougon d'homme. -- Tu es naïf! Elle joue à nous impressionner! » Lui répliquais-je en riant. -- Il faut dire qu'elle a mis les moyens pour nous impressionner, » marmonna-t-il. Je ne pouvais pas lui donner tort. Pendant un moment, je repensais à ce que j'avais ressenti jusque-là. Pendant l'évaluation, je m'étais vraiment sentie esclave. Plusieurs fois, je m'étais demandé si elle n'était pas sérieuse. Et là à nouveau, l'argument de Michel me fit douter. Mais rapidement, je repris mes esprits, pourquoi Laurence voudrait-elle m'asservir? Elle aimait que je la domine, que je dirige. Et mon bon sens devait s'imposer, comme j'ai l'habitude de m'imposer à ma lope ...