1. Un Voyage à Atlanta Ch. 07


    Datte: 14/08/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: LePandaSeLaRaconte, Source: Literotica

    ... d'époux.
    
    Michel avait un début d'érection, et j'étais tentée de me glisser entre ses cuisses, et de le sucer. DE venir m'asseoir sur ses cuisses. Je sentais mon excitation, mon humidité. Mais avec nos mains dans le dos, que faire? Surtout, qu'avions-nous le droit de faire? Sucer était une tache habituelle pour un esclave, mais avais-je le droit de sucer un autre esclave, même si c'était mon mari. Là, la phrase d'Erik à propos de sa femme me revint : « Techniquement quand elle est esclave, elle n'est plus ma femme, » avait-il dit. Techniquement, Michel n'était-il plus mon époux? Mon esprit s'embrouillait. Pourtant la solution me vint : il suffisait que je demande à la sucer. Sauf qu'une esclave n'a pas le droit de parler, ou de demander sans y être invitée. J'avalais ma salive en repensant à Macha dans sa cage qui ne pouvait que nous regarder, Erik et moi. C'était mon tour de ne pouvoir que regarder le sexe de Michel sans pouvoir en profiter!
    
    Le temps passait, et rien ne me permettait de savoir à quel moment de la journée nous étions, sinon que je commençais à avoir faim. Ma pensée suivante fut que sans doute nous approchions de midi. Mais aussitôt, j'eus la nausée en pensant au repas qui me serait servi ici : le Grit.
    
    Là, j'étais impatiente de voir Laurence venir nous chercher, et nous libérer. Ou plutôt, je m'imaginais qu'elle pourrait venir nous mettre nos laisses. Je me revoyais nue dans les rues d'Atlanta, en compagnie de mon homme. Elle pourrait nous emmener ...
    ... dans le parc des Jeux olympiques, et là nous demander de faire l'amour dans les allées du parc. Je m'imaginais en levrette sur l'herbe verte, et mon homme derrière moi. Mais aussitôt, une autre pensée plus amusante chassa cette première idée : Laurence pourrait remettre sa cage à Michel, et me faire prendre par Alain son époux devant mon homme. Ou plutôt elle pourrait s'installer en Andromaque sur Michel, alors qu'Alain me prendrait en levrette. Je frottais mes cuisses l'une contre l'autre, en me régalant de mon propre cinéma.
    
    Revenue sur terre, je me demandais si un homme et une femme libre pouvaient avoir des relations sexuelles en public, ou si c'était un privilège des esclaves. Je me mordais la lèvre en y pensant. Laurence pourrait aussi me mettre à disposition de tous les passants dans le parc. C'était humiliant, mais c'était excitant aussi de pouvoir faire des choses inaccessibles aux gens libres.
    
    -- 7007, j'aimerais savoir à quoi tu penses » rit-Shirley en ouvrant la porte. Enfin, nous allions sortir de cette cage. Laurence allait-elle nous récupérer, pensais-je. Enfin, j'allais enfin savoir si elle bluffait, et je souhaitais presque que ce ne soit pas le cas! Nous nous levions, et nous sortions de la cage, et passions entre les cages, Shiley nous guidant par une main glissée entre nos fesses, sa main droite entre les miennes, sa main gauche entre celles de Michel. Mais au lieu d'aller vers l'entrée du marché, elle nous fit passer par une allée à côté de l'espace ...
«1234...8»