1. Les 4 cartes de la destinée


    Datte: 13/08/2026, Catégories: #fantastique, #personnages, Auteur: Maryse, Source: Revebebe

    ... foisonnement scintillant avant de disparaître définitivement, laissant Alice seule, mais plus déterminée que jamais : sa quête venait de franchir une nouvelle étape.
    
    Loin, très loin, dans un ailleurs sublimé
    
    Patrix éclata d’enthousiasme, illuminant l’espace d’un arc-en-ciel éblouissant :
    
    — Quelle imagination ! Un taureau déguisé en bœuf… Il a presque réussi à tromper tout le monde. Comme quoi, il ne faut pas se fier aux apparences !
    
    Morbilia, toute en demi-clarté, s’enorgueillit :
    
    — La créativité est sans limite. Grâce à Dinah, Alice a transformé un simple miroir en une arme redoutable… Ça relance vraiment la partie !
    
    Luxor, perplexe, jouait avec des rayons enchevêtrés :
    
    — Lumen a bien utilisé son intuition… mais la coopération entre les créatures, ne va-t-elle pas à l’encontre de l’esprit de compétition ?
    
    Cérébra, dans un halo clair-obscur, conclut :
    
    — En s’unissant, ils ont surmonté leurs peurs et franchi cette étape. Mais ont-ils seulement conscience du courage qu’il leur faudra pour affronter ce qui les attend ?
    
    Chapitre 4 : Alice et le Cottage des Souvenirs
    
    Sur le point de se remettre en route, un chemin de lumière s’ouvrit devant elle. Persuadée que Lumen l’avait tracé pour la guider, elle s’y engagea sans hésiter.
    
    Alors qu’elle marchait, le tic-tac resurgit, s’intensifiant à mesure qu’elle avançait. Ce tic-tac qu’elle avait entendu pour la première fois près du lac, comptait-il le temps restant ? À chaque battement, le sentier ...
    ... devenait plus éthéré, se recouvrant de ronces et d’ombres inquiétantes. Perdue et désorientée, Alice trébucha sur une racine et tomba à genoux.
    
    Levant les yeux, elle distingua alors, émergeant de la pénombre, le contour d’un cottage en briques rouges, flanqué de deux tourelles encadrant la façade à pignon pointu. Un balcon surplombait l’entrée, son garde-corps en fer forgé représentait des plumes d’écriture entrecroisées. Les fenêtres aux bordures blanches et disposées avec symétrie conféraient au bâtiment une impression de calme et d’ordre. Patiné par le temps, il dégageait un charme désuet.
    
    En s’approchant, Alice ressentit comme un appel intérieur, à peine perceptible, mais insistant. Avait-elle d’autre choix que de s’y rendre ? Bien qu’hésitante, elle se dirigea vers le perron en pierre, dissimulé par un arbuste touffu.
    
    Dès qu’elle franchit la porte, une lumière douce l’enveloppa. L’atmosphère était feutrée, emplie d’un nuage diaphane aux reflets bleutés. L’air, chargé d’une odeur de vieux papier et de cire fondue, rendait le lieu à la fois apaisant et mystérieux. Le silence régnait, troublé seulement par un léger bruissement de pages tournées. Soudain, une voix posée se fit entendre.
    
    — Bienvenue, Alice.
    
    Elle tourna la tête et aperçut une silhouette vaporeuse entourée de lettres évanescentes qui glissait en suspension dans l’air. Son visage aux traits humains resplendissait de sagesse. Son corps métamérisé rappelait celui d’une chenille géante, mais avec des ...
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