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Even closer
Datte: 12/08/2026, Catégories: init, fh, ff, ffh, amour, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe
... reposant dans sa paume, coude gauche plié. Son corps me chauffe et… je dois bien m’avouer qu’il ne s’agit pas uniquement de simples transferts cinétiques de chaleur entre nos peaux plaquées. C’est un autre brûlot qui s’est allumé en moi, qu’elle a allumé et qui plonge jusqu’au delta de mes cuisses. Oui, c’est clair, cette fille me chauffe ! Non, mais, attends ! Allo ! J’hallucine ! Unefille me chauffe ! Je n’en reviens pas !Unbelievable ! J’ai beau fixer le plafond, je capte ses mouvements périphériques. Je ne vois pas sa main droite, mais je perçois des mouvements contre ma cuisse. Je suis sûre qu’elle a glissé sa main dans son slip ! — Mag ? Tu fais quoi là, je demande d’une voix que je découvre étranglée, car oui, j’ai un chat dans la gorge tout à coup. — Moi ? Je m’ branle, avoue-t-elle le plus naturellement du monde. Calmos, tranquilou ! Parfaitement sereine. Elle se trifouille la minouche, là, contre ma cuisse et moi… moi, je ne proteste pas ! Pour être franche, je n’ai aucune, mais vraiment au-cune envie de protester ! J’ai d’autres, bien d’autres envies à cet instant. Envie de folies insensées, envie de débauches incontrôlées. Envie d’elle, oui, OUI, j’ai envie d’unefille, decette fille ! Non, mais tu le crois, ça : j’ai faim de ses seins, de son ventre, faim de sa chatte brûlante ; je veux que sa bouche explore mon corps, ma poitrine, que son museau de musaraigne se glisse entre mes cuisses, se ventouse à mon pétard en feu, envie qu’elle me défrise la ...
... chicorée ! Oui, c’est aussi simple et incompréhensible que ça : j’ai furieusement envie decette fille ! Comme je reste silencieuse et immobile, incapable de réagir alors que je suis définitivement prête à me laisser faire, à m’abandonner à elle, Mag confesse d’une petite voix étrange : — Je me branle doucement en contemplant tes tétons chocolat, tout durs, dressés, si scandaleusement excitants. Je me lustre le bijou en zieutant ta malheureuse petite chatte enfermée dans la résille de ton slip. Au fait, tu sais, c’est fragile la résille, ça doit être lavé à basse température. Et toi, tu la fais bouillir depuis je ne sais combien de temps, elle va s’abîmer… Je pouffe ! — N’imp ! Tu dis n’import’nawak ! T’es conne ! — Sans doute, mais à ta place, je l’enlèverais, ce mini-slip affolant… Je déglutis avec peine. — Euh… faut voir… mais c’est que je… je ne suis pas certaine… de pouvoir le faire… moi-même ! — Oh, mais j’suis là, moi, s’exclame-t-elle, toujours prête à rendre service, moi ! Elle change de position, descend légèrement sur le matelas, me dépose un bisou dans le cou, un autre sur mon épaule. Une main s’est glissée sous l’élastique de mon slip, le fait riper sur ma hanche, passe de l’autre côté, l’abaisse plus encore. Mag se redresse, éclatant sourire aux lèvres. — Trop mignon, ton bosquet triangle ! Ohplease, continue Mag, ne t’égare pas, ne t’arrête pas surtout ! Encore un petit effort, achève la libération complète de mon… amande, comme tu l’as ...