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Even closer
Datte: 12/08/2026, Catégories: init, fh, ff, ffh, amour, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe
— Alors, cette soirée ? Raconte ! Maggie, assise sur son lit, jambes pendantes, s’est penchée en avant : son regard écarquillé me scrute. Avide de savoir ! Je me sens un peu bête, mal à l’aise. Il n’est pas dans mes habitudes de parler de ce genre de choses, de sujets aussi intimes. En fait, je n’ai pas l’habitude de parler de moi. Surtout à une presque inconnue. Cela ne fait que deux jours que j’ai intégré la coloc, deux jours que je dors dans la couchette tiroir du lit coffre de Maggie : les meubles commandés sur Internet par mes parents ne seront livrés que dans cinq jours ! Disponibles et livrables immédiatement, annonçait le site, tu parles ! Elle est sympa Maggie : gaie, souriante, bavarde et décontractée. Vraiment cool ! Un chouïa trop peut-être pour moi. Dans l’appart, elle se balade le plus souvent simplement en slip et tee-shirt, mais c’est en fait le dress code en vigueur ici. Et bon, en définitive, elle est extrêmement sage en fait comparée à certains des quatre danseurs de la coloc : si Florian et Sandrine sont à peu près aussidécents que Mag, Victor, lui, traverse volontiers l’appartement à poil pour aller se doucher. Ou pour lézarder dans le canapé. Ou… en fait, il est quasiment toujours à poil ! Quant à la sculpturale Marie-Lyne, elle se contente régulièrement d’un string ultra minimaliste (quand elle ne l’oublie pas… notamment lors de ses exercices sur la barre de pôle-dance : chaud show ! ) et elle vous promène sous le nez son ahurissante ...
... poitrine avec un air de supériorité princière. D’accord, c’est vrai que les températures sont élevées en cette mi-septembre, mais tout de même : pour quelqu’un de pudique comme moi, c’est un poiltoo much ! Bon, pour ne pas passer pour une oie blanche (que je suis ! ), j’ai adopté la tenue réglementaire, mais Petit-Bateau et tee-shirt opaques. Oh,ma Doue1, si mes parents débarquaient un jour à l’improviste ! Nez à nez avec les nudistes !Scandal in the bretonnante family ! Pour l’heure, je suis mal à l’aise donc, d’autant plus que je me trouve en position d’infériorité sur mon matelas au sol. Assise au bord du sien, Maggie me surplombe. D’où je suis, j’aperçois les rondeurs de ses seins à peine cachées par son crop top de nuit. Une vision qui par réaction spontanée m’a fait croiser les bras sur les miens. Quant au drap que j’avais remonté jusqu’aux hanches quand je m’étais mise au lit, il grimpe encore pour masquer les deux ou trois derniers centimètres visibles de mon ventre plat. Mam’zelle Coinçouille ! — Allez, raconte ! C’était nul ? demande Maggie en voyant mon air tristounet. — Non non, c’était… bien. Maggie avait tout de suite remarqué mon air chafouin lorsqu’elle s’était réveillée : j’avais fait tout mon possible pour être silencieuse, refusant même de fouiller mes valises dans le noir pour changer de sous-vêtements. Comme coucher toute nue m’était parfaitement inenvisageable, à la guerre comme à la guerre, je m’étais glissée sous les draps avec mon slip et mon ...