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Even closer
Datte: 12/08/2026, Catégories: init, fh, ff, ffh, amour, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe
... depuis le haut de la rambarde, je préfère l’enjamber et passer de l’autre côté. Je me doute bien que dans cette manœuvre, il verra ce qu’il y a sous ma mini-jupe, et en fait j’adore complètement cette idée : mon tout petit côté exhib ! Je suis excitée comme une puce ! Je regrette même qu’il fasse si sombre dans la ruelle. Mon auditrice fait la moue : — Holà, ma chérie, je connais beaucoup plus provocant que tes slips grand-mère en coton blanc. Il y a bien, c’est vrai, des fétichistes des culottes Petit Bateau, mais enfin… Devrais-je lui avouer que ce soir, précisément, j’ai troqué mes culottes en coton pour un mini-slip résille rouge ? À croire que j’avais une idée derrière la tête. Mais bon, glissons ! — Quand j’atterris dans ses bras, il me fait l’aumône d’un bisou sur le front. Je suis frustrée, interloquée, j’espérais qu’il m’étoufferait de ses lèvres… Mais non, il prend ma main et m’entraîne dans une course complètement dingue : on dévale des traboules, on en grimpe d’autres, on s’arrête pour reprendre notre souffle, mais nos baisers nous asphyxient plus encore que notre course folle. Pentes raides, escaliers interminables… J’imagine qu’il m’emmène chez lui et que, m’ayant jeté sur son lit, il m’arrachera ma veste, mon tee-shirt, mon soutif, il me… — Qu’il te quoi, ma belle ? Qu’il te pétrira les nichons ? Les couvrira de baisers incendiaires ? Impudique, Maggie a troussé son top, elle malaxe allégrement ses seins blancs et du bout des doigts, agace ses ...
... tétons roses déjà érigés pour les dresser plus encore. Gênée, je détourne la tête. Lui aurais-je alors servi une moue désapprobatrice ? Toujours est-il qu’elle réagit au quart de tour ! — Hé ho, Sido, fais pas ta précieuse ! Tu me chauffes avec tes aventures, normal que je réagisse, non ? D’ailleurs, espèce de sainte-nitouche, ne me dis pas que tu n’as pas envie de te les câliner, tes tétons, tu crois que je ne les vois pas pointer, ces salopiots ? Ne voulant pas paraître trop nouille, je me retiens de cacher à nouveau mes seins avec mes bras, je me contente de les frôler distraitement au travers de ma finette. — Alors donc, vous arrivez chez lui et… — Non ! NON ! Il m’emmène dans un parc ! Un jardin public : on doit escalader les grilles pour entrer. Il m’aide : ses mains sous ma jupe, direct sur mes fesses, je t’explique pas… Il m’entraîne dans un kiosque à musique où il me plaque contre un des piliers. Là, il se colle à moi, nos bouches se retrouvent, encore et encore ! Baisers langoureux, patins, galoches, bisous, tout y passe. Tu imagines… — Non-non, pas du tout ! Raconte ! — Ouais…, je lâche, rougissante. Pour moi, c’est la folie, je n’ai plus de garde-fous. Je décolle, surtout que ses mains viennent d’englober mes seins. Je n’y tiens plus, je vire ma veste, mon tee-shirt, il dégrafe mon soutif, je lui enlève son tee-shirt, je déboutonne son jean alors qu’il dézippe ma jupe. Baisers, caresses, sa bouche parcourt ma peau, mes joues, mon cou, mes seins… je suis ...