1. Even closer


    Datte: 12/08/2026, Catégories: init, fh, ff, ffh, amour, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe

    ... de la croire, je la chambre même un peu pour donner le change !
    
    À seize heures trente, la coquine disparaîtra effectivement dans la salle de bain, puis sa chambre, où elle s’apprêta longuement. Lorsqu’elle réapparut, tenue hyper sexy (waouh, une vraie diane chasseresse, on y croirait ! ) :
    
    — Bon, je vous laisse tous les deux, et… soyez sages !
    
    Axel et moi secouons la tête de concert. Négativement bien sûr et tout sourires !
    
    — Toi, hartung : sérieuse, la fifille ! me menace-t-elle, index tendu, avant d’ajouter avec une voix de gamine : « sinon tu trompes la confiance que tes parents ils ont mis à l’intérieur de toi ! »
    
    Main gauche resserrée en forme de pot, je plonge deux doigts dedans avant de me barbouiller consciencieusement la bouche avec la supposée mousse au chocolat. Bien sûr, je n’oublie pas de balayer ma lèvre supérieure d’un coup de langue délibérément lascif.
    
    Rires ! D’autant qu’Axel en rajoute en s’approchant de moi : tout frétillant, il tend une langue gourmande pour me nettoyer la bouche. Le ton est donné…
    
    Depuis le matin, j’avais pu découvrir d’autres facettes du discret étudiant. Il avait révélé sa personnalité. Au-delà de sa gentillesse naturelle, de sa serviabilité spontanée et de son érudition brillante, mais sans prétention aucune, il s’était avéré compagnon agréable, bon cuisinier (à midi, il avait accommodé les restes du frigo avec dressage 3 étoiles Palace ! ) ; détendu et volontiers blagueur. Primesautier, aurait dit ma ...
    ... mère.
    
    Bien sûr, ses petites blagues étaient pour la plupart relativement orientées, ce qui était bien logique puisque nous n’avions pas dérogé aux habitudes en vigueur dans la coloc : slips et tee-shirts pour tous les trois. Franchement, ce n’était pas le moment de perdre ces habitudes compte tenu de ce qu’était mon objectif du jour : mettre l’intello dans mon lit… ou dans le sien s’il préférait, pourvu qu’on y soit tous les deux. De plus, je dois avouer qu’à midi, en bonne petite maligne que je suis, j’avais bieninvolontairement maculé mon maillot de ketchup : « Oh, mais quelle cochonne je suis ! ».
    
    Le banal tee-shirt avait été remplacé par untop tube rouge (le rouge me va si bien au teint ! ), évidemment fin et hyper moulant pour qu’il ne rate rien de mes tétons dressés : je suis de ces femmes qui pointent en permanence, excitée ou pas. Ajoutez à cela les regards qu’Axel rivait franchement et ostensiblement sur mes nichons, ils étaient bien souvent en érection maximale, mes fripons.
    
    Quand après le départ de Maggie, le blondinet annonce qu’il va prendre une douche, je ne réagis pas, hoche à peine la tête sans lever les yeux de mon Dalloz. Mais sitôt que j’entends déferler la cataracte, j’entre dans la salle d’eau. Rien de très inhabituel en fait dans notre appart : il n’est pas rare que quelqu’un(e) vienne se brosser les dents alors qu’un(e) autre locataire se savonne derrière la vitre translucide de la douche à l’italienne. Et peu importe les sexes en présence.
    
    Moi, en ...
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