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Even closer
Datte: 12/08/2026, Catégories: init, fh, ff, ffh, amour, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe
... baisodrome favori de ma cible. Grâce à leurs détecteurs de présence, elles captureraient les exploits du macho. Troisième étape, le renseignement intérieur : en réalité, inutile de faire appel aux techniques élaborées de la CIA, j’avais facilement découvert l’identité réelle de Raph, le coach des handballeuses. Découvert également le nom de la vedette du premier show. L’analyse des cartes mémoires vidéo récupérées au bout d’une vingtaine de jours m’avait appris plusieurs éléments. La fréquence : grosso modo, une nénette par semaine. Le comportement du Casanova : dans les trois séquences recueillies, il ne s’était jamais montré aussi brutal que dans lafirst one. Loin d’être un câlinou-chou, plutôt froid et détaché, mais relativement correct dans l’ensemble. Accessoirement, il était clair que le top-modèle n’était pas un marathonien ni même coureur de demi-fond, mais plutôt sprinter du 100 mètres, enfin… allez disons… du 400 haies, ce qui est loin d’être un exploit ! Du rapido-rapido ! Les vidéos avaient révélé une autre pratique très étonnante de la star desfashion-shows, à savoir qu’il glissait systématiquement un billet vert dans le soutif de ses conquêtes rhabillées : généreux, le bonhomme ? J’avais plutôt pensé à une façon pour lui d’avilir des partenaires qui ne protestaient d’ailleurs aucunement pour accepter le cadeau… Ma carrière d’agent secret avait toutefois connu une fin prématurée : une sombre histoire de trafic devitamines avait provoqué l’expulsion du ...
... bonobo de la fac… Et puis le temps avait passé, j’avais d’autres chats à fouetter (j’adore cette expression, même depuis que j’en connais le sens probable et certes peu adapté à mon sexe. Quoique…)2. Mais j’ai toujours gardé au fond de moi cette horripilante interrogation : pourquoi s’était-il enfui ? Pourquoi avait-il refusé de conclure avec moi ? À propos de conclure, rétropédalage ! Quatre jours après l’élaboration avec Maggie d’un plan d’attaque s’est présentée une opportunité intéressante : stage d’une semaine à l’École Nationale de Danse de Marseille pour notre groupe de danseurs. Marie-Lyne (toujours un œil sur Axel) râle jusqu’à ce que le Francilien annonce partir lui aussi en stage, à Paris. Rassurée, la gogo-girl… Regard incendiaire à mon égard à l’instant où la tigresse part pour la gare juste après le petit-déj, soit une demi-heure avant l’horaire annoncé par l’étudiant en histoire. Je suis certaine qu’elle n’a pas encore posé son joufflu dans le train qu’Axel, l’air de rien, nous avoue, à Maggie et moi, qu’en définitive, cette histoire de formation à Paris était du flan ! — On sera cool ici, seuls, tous les trois ! Ce midi, je nous sublime les restes du frigo et ce soir, orgie bolo. C’est bon pour vous, les filles ? — Les bolognaises, ce sera sans moi : ce soir, je vous lâche, répond Maggie qui a parfaitement calculé la situation. Et ne m’attendez pas de la nuit, vous deux : au menu pour moi, resto et… golo-golo dans la case. Je fais semblant ...