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Choix difficile
Datte: 08/08/2026, Catégories: f, fh, Auteur: Jane Does, Source: Revebebe
... peut-elle me caresser la patte puisque ses mains me tiennent par les épaules… et je sais… à qui cette main appartient. J’en suis toute retournée. Mon Dieu ! Je ne veux pas qu’elle s’imagine qu’en me roulant une pelle ça va me décider. J’ai besoin de temps, de beaucoup de temps pour assimiler toutes les infos que mon cerveau vient d’enregistrer lors de cette discussion surréaliste. Leur faire un bébé ? Je ne sais même pas si c’est faisable… ou vivre à trois ! Est-ce que c’est vrai tout ce qui vient de m’être enfoncé dans le crâne d’une voix suppliante ? Puis il y a le beau Jonathan et sa si douce chaleur qui me cajole le dessus de la pogne. Ça me chavire pour de bon ! Le baiser suivant c’est bien mon visage qui vient le quémander aux lèvres pulpeuses et rougies à outrance, de la blonde Delphine. Dans un sursaut, je me détache pourtant de la femme. — Attends… attendez, j’ai vraiment besoin de faire le point… je suis… Je vous promets de réfléchir à tout ceci, mais à tête reposée. Vous… j’ai soif… C’est possible de boire encore un verre ? — Oh ! Oui… Je vais chercher du champagne… et je t’assure que j’ai absolument adoré notre bec ! — Je peux avoir… un café ? — Un café à cette heure-ci ? Mais tu ne vas pas pouvoir dormir… Julie. — Dormir ? Il me faut reprendre point par point tout ce que je viens d’entendre et ce n’est pas en dormant que ça va se faire… Oui ! Un café me paraît être une bonne formule. — À ta guise… Jonathan, tu en veux un aussi ? — Pourquoi pas ? Je ...
... suis passablement énervé par la situation. Alors, oui… — Bien ! Je m’en occupe, alors. Et la blonde nous abandonne pour sa cuisine. Les bruits des préparatifs de la cafetière nous reviennent et c’est au tour de Jonathan de se lever. Il s’approche de moi et me murmure quelques mots. — Merci… de lui avoir permis de rêver encore un peu. Je suis… — … Il n’y a plus de paroles. C’est moi, et j’en suis très consciente, qui vient coller ma bouche à la sienne. Il n’oppose aucune résistance et sa langue danse un slow savoureux avec la mienne. Nous réitérons plusieurs fois ce geste si simple de nous embrasser. Et ses doigts fondent sur ma croupe alors qu’il me tire contre son torse. Je peux sentir contre mon bas-ventre une excroissance emprisonnée dans son pantalon, qui se frotte contre le tissu de ma jupe. Et au bout d’une longue série de reconnaissances labiales, en ouvrant les yeux, j’ai la vision souriante de Delphine qui nous observe. Elle avance, pose trois tasses, et un breuvage noir odorant coule dans chacune d’elles. — Je savais que tu le kiffais… mais ne vous gênez pas pour moi ! — Je… Delphine, je suis désolée… je me suis laissée emporter par la situation. — Chut, ma belle… je suis ravie. — xXx — Après le café, je suis rentrée chez moi, complètement à l’ouest après cette soirée démente. Il ne s’est rien passé. Non que je n’en ai pas eu envie, loin de là, mais je tiens à garder la tête sur les épaules et… si j’avais fait l’amour avec Jonathan, je crois bien ...