1. Choix difficile


    Datte: 08/08/2026, Catégories: f, fh, Auteur: Jane Does, Source: Revebebe

    ... articles… la ficelle surtout, non, vraiment…
    — Alors j’ai aussi un article moderne… ressorti depuis peu… très à la mode… un shorty tout en dentelle.
    — Un shorty ?
    — Oui, une sorte de culotte qui galbe les fesses et met en valeur les formes… je suis certaine que ça vous irait comme un gant.
    — Montrez-moi !
    — Avec plaisir… tenez… vous voyez, et ils se déclinent en divers coloris… vous avez envie de l’essayer ?
    — Euh… il n’y a pas d’homme dans le coin, cette fois ?
    
    La femme rougit. Mais elle ne réplique pas et nous nous rendons toutes les deux vers les cabines. Le problème c’est que pour passer ce genre d’article il faut au préalable retirer ceux que l’on porte déjà et… j’ai bien peur que ma culotte soit tachée. Heureusement, la vendeuse ne va pas jusqu’à me regarder me changer. Elle attend sagement de l’autre côté du rideau. Et c’est vrai que la dentelle me donne une sensation agréable. Reste à examiner dans le miroir si ça me fait un beau cul. Et franchement, c’est un ravissement. Ça me saute aux yeux et me plaît énormément. Résultat ? Le froufrou termine sa course dans un sachet et mon porte-monnaie se fend de quelques billets. Je ne me sens pas moins en chaleur, mais ça a l’avantage de me détendre les nerfs. Les yeux de la nana du magasin me couvent durant tout le temps que dure mon paiement.
    
    Malheureusement, elle n’a pas les attributs qui me permettraient de passer le cap de l’envie, ou plus simplement d’assouvir ma fringale toute féminine. Et je ...
    ... l’abandonne à des idées qu’elle n’a pas forcément, mais que mon esprit se plaît à imaginer… voir à imager tout bêtement. Non ! C’est d’une bonne queue dont j’ai besoin, et surtout une envie quasi boulimique, à force de suivre les coïts fréquents du couple qui vit près de chez moi. Deux heures de balade en ville, il est temps de rentrer. En déposant mon achat dans la salle de bain, dans la panière du linge à laver, je constate que les amants sont muets, enfin. Je peux souffler un peu. Et je prépare donc mon repas en rêvassant à un beau sexe bien bandé… sans visage. Là, je me mens un peu ! Il y en a bien un qui me plaît…
    
    Mais je n’ai seulement pas le droit d’y penser. Alors, puisque c’est chasse gardée, je me plonge dans la mastication de ma salade. Je me réconforte avec un verre de Chablis, ce qui fait que la vie me parait du coup, plus sympathique. J’arrive à somnoler après mon repas et le silence à des effets bénéfiques sur ma sieste. Je plonge dans des rêves dont il ne reste rien à mon retour sur terre. Et ma soirée est douce également, rien ne venant l’entacher de sons érotiques qui me crucifieraient de nouveau. Les heures sombres m’entraînent vers un début de semaine tout neuf et… un lundi qui au boulot est lui aussi apaisé. Il n’y a pas de manifestations tous les dimanches dans notre bled, fort heureusement. Comme le dit une chanson : « ça balance dans les assurances ! »
    
    Le mercredi soir, une visite sur mon balcon, et je suis saluée par Jonathan. Seul, il est appuyé à la ...
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