1. Partie 1 : Retour à la tribu


    Datte: 08/08/2026, Catégories: #aventure, #fantastique, #sorcellerie, #fantasy, #masturbation, f, ascendant, grosseins, Auteur: Plastica, Source: Revebebe

    ... épaules, striés de poussière rouge.
    
    Et ses seins… énormes, insolents, chacun largement plus volumineux que sa tête, ils représentaient un affront, tant à la gravité qu’à la réalité. Ces deux globes, qu’elle allait bientôt devoir expliquer, étaient compressés sous des plaques de métal tordu qui osaient encore tenter de les contenir, leur poids défiant chaque mouvement, chaque souffle.
    
    Le cuir lacéré claquait contre ses hanches larges, masquant à peine son sexe. Chaque pas faisait danser ses courbes, chaque respiration semblait défier la plus élémentaire des pudeurs. Elle était sale, oui, couverte de sueur et de crasse, mais cette saleté était une médaille, une preuve de sa victoire sur la montagne. Runna planta son épée dans le sol et son regard dans la foule, ses yeux scintillant d’un éclat de défi.
    
    Les guerriers la fixaient, leurs mains crispées sur les lances, leurs gorges sèches. Les femmes murmuraient. Les anciens reculèrent, leurs prières étouffées par le vent. Même son père, debout près du plus grand feu, sembla vaciller, son sceptre tremblant dans sa main. Runna les observa tous, savourant ce silence, cette peur mêlée d’admiration. Puis, lentement, elle posa une main sur sa hanche, ses seins titanesques se soulevant dans un mouvement provocant, et un sourire en coin étira ses lèvres.
    
    — Bah alors ? Vous ne me reconnaissez pas ? dit-elle, sa voix calme résonnant dans la plaine. C’est vrai que j’ai un peu changé, peut-être…
    
    La tente du chef dominait le ...
    ... campement, toile de cuir noir tendue sur des pieux grossiers, ornée de crânes blanchis et de plumes tachées de sang. À l’intérieur, l’air était lourd, saturé d’encens âcre et de sueur. Des tapis usés, pillés lors de raids anciens, couvraient le sol, et des braseros crachaient une lumière rougeoyante, projetant des ombres dansantes sur les parois. C’était plus luxueux que les autres tentes, mais l’odeur de barbarie – fer, graisse et rage – imprégnait néanmoins chaque recoin.
    
    Runna était assise au centre, sur un tabouret de bois brut. Ses muscles, encore tendus par la descente de la montagne, luisaient de sueur sous la lueur des flammes, qui glissait le long des tatouages tribaux qui décoraient ses bras, ses hanches et ses cuisses. La jeune guerrière gardait la tête haute, la pointe de son épée démesurée enfoncée dans le sol. Autour d’elle, les regards pesaient cependant comme des chaînes accrochées à sa gorge et ses poignets : les conseillers de son père, petite assemblée de silhouettes sombres, l’encerclaient. Deux guerriers musclés, leurs torses bardés de cicatrices, serraient leurs lances, leurs yeux glissant malgré eux sur les courbes de la jeune femme. À leurs côtés, une vieille sorcière voûtée, drapée dans des robes de lin crasseux, triturait un collier d’ossements, ses lèvres marmonnant des prières inaudibles.
    
    Au fond de la tente, sur un trône d’os et de peaux, son père. Sa barbe noire, striée de gris, frémissait de colère, et ses doigts noueux serraient un sceptre de ...
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