-
Volontaire désigné d'office
Datte: 04/08/2026, Catégories: #nonérotique, #historique, #Collègues / Travail, f, h, Auteur: Jane Does, Source: Revebebe
... peuvent, eux aussi, qu’obéir aveuglément. — Ah… tu as raison ! Je suis trop con… mais reconnais que cette nana est… superbe. — Elle a deux gosses, si j’ai bien compris, et le vieux bonhomme, c’est son beau-père, alors ne déconne pas. Dieu seul sait ce que nos vainqueurs seraient capables de te faire si… — Oh… pas d’inquiétudes, c’est juste un constat. Elle est bien roulée, mais je n’ai aucune mauvaise intention… et puis chacun sa place, hein ! Et les vaches seront bien gardées. — Voilà… c’est mieux pour tout le monde ! Pas de remous, pas de vagues. La ferme n’a pas l’air si mal que ça… et on évite le camp d’internement. — Oui… reste à voir si… ils vont nous nourrir correctement. — S’ils veulent que nous bossions, ils n’ont pas intérêt à nous affamer, voyons ! — Ouais… — Chut ! On ne sait pas si cette femme ne comprend pas le français… — C’est vrai. — xXx — Dans la cour Elias, Hantz et les deux gaillards qui sont attribués à cette ferme sont là. Ils avancent et elle, si elle se sent presque soulagée, reste sur la défensive. Ces deux hommes ne sont pas forcément là de leur propre volonté, et ils peuvent potentiellement représenter un danger. Elle les dévisage l’un après l’autre, soupesant le degré de dangerosité de l’un et l’autre. Le moins âgé des deux à des yeux de porc. Il la déshabille littéralement du regard, son compagnon semble lui faire des remontrances. D’emblée, elle sent bien que rien ne va être simple. La barrière de la langue est un frein à la ...
... communication. Elle avance vers la petite troupe. — Ça va Hantz ? Ils sont corrects ? — Oui… Voici… Benoit, et lui s’appelle Gaston. Celui-là parle notre langue. — Ah ! C’est un bon point… je vous souhaite donc la bienvenue… vous avez fait un long voyage pour venir jusqu’ici… — Merci de votre accueil, madame. — Je suppose que mon beau-père vous a mis au courant puisque vous comprenez ce que nous disons… — Oui… mais nous ne sommes pas là pour faire du grabuge. — Vous n’allez pas non plus chercher à vous cavaler ? — Où voudriez-vous que nous allions ? Nous serions repris très vite et pour aller où, du reste ? Nous ne savons même pas avec exactitude où nous sommes… — Je vois ! Ici, vous êtes dans la Forêt-Noire et cette ferme appartient à mon mari… il est à de l’autre côté de la frontière, fonçant vers Paris, aux dernières nouvelles… — Là non plus, nous n’avons que très peu d’informations… — Elias va vous mener à vos chambres… je vous laisse la fin de journée pour vous remettre du voyage. Dès demain matin, je vous affecterai à divers travaux qui ne peuvent pas attendre… vous avez déjà trait des vaches, votre ami et vous ? — Moi non… mais lui, enfin, Benoit… je crois qu’il sait. Je ne demande qu’à apprendre, vous savez. — C’est vous le plus vieux des deux apparemment ! C’est donc à vous que je m’adresserai tous les matins pour la distribution des tâches. — D’accord… — Pour les repas… petit-déjeuner après la traite du matin. Douze heures, repas tous ensemble à la ...