1. Une initiatrice inespérée


    Datte: 27/07/2026, Catégories: #initiation, #différencedâge, fh, gros(ses), amour, Auteur: Foretdorient, Source: Revebebe

    ... en regardant ailleurs :
    
    — Euh… non… personne…
    — Un beau jeune homme comme toi, tu dois pourtant attirer les filles !
    
    Je ne savais plus où me mettre, tous mes complexes étaient remontés d’un coup. J’ai préféré éluder la question, jouer la montre, je fus soulagé lorsque je la vis enfin s’éloigner lourdement vers le vestiaire, mais ne pus m’empêcher de reluquer ses belles grosses fesses, que je voyais dodeliner devant moi comme un appel au plaisir. Quelle journée ! J’étais comme dans un rêve. Qu’allait-il se passer maintenant ? Probablement pas grand-chose. M’avait-elle fait un appel du pied ou était-ce simple curiosité ? J’étais dans l’expectative. À mon grand désespoir, je n’aurais jamais eu le courage de l’inviter, ne serait-ce que pour boire un verre.
    
    Pourtant, le soir, en rentrant dans ma piaule : « Putain, je l’aime… je suis fou amoureux d’elle ! ». J’étais complètement perturbé, excité comme une puce. « Fou », je l’étais avec certitude.
    
    *– *– *
    
    Il ne se passa rien de plus pendant plus d’une semaine. Je n’osais plus lui poser aucune question et elle, de son côté, me laissa tranquillement ruminer dans mon coin.
    
    Jusqu’au jour où… C’était l’heure de débaucher, nous étions en train de ranger le matériel.
    
    — Ce matin, j’ai préparé de la pâte à crêpes, j’ai aussi une bouteille de bon cidre fermier. Ça te dirait de passer à la maison ?
    
    J’en suis resté baba… trouver une échappatoire pour décliner cette invitation incongrue fut mon premier réflexe. Mais, ...
    ... pris de court, je m’emmêlai les pinceaux dans une histoire de livres que je devais absolument rendre à la bibliothèque.
    
    — Ça tombe bien, j’habite à deux pas de celle-ci.
    
    Quelle galère ! J’osai lever les yeux vers elle, elle avait un regard gentil et bienveillant, dénué de toute malice, ce qui me rassura un peu. Tel un zombie, je me retrouvai, quelque temps plus tard, assis dans sa voiture, sanglé à la place du mort. Et j’avais la nette impression d’aller à l’abattoir. À l’arrêt devant la médiathèque, il me fallut encore expliquer que, tête de linotte que j’étais, j’avais finalement oublié le bouquin chez un pote, ce qui me rendit d’autant moins crédible. Elle me laissa m’enfoncer dans mes mensonges, mais ne fit aucun commentaire.
    
    Elle habitait une vieille baraque qui ne payait pas de mine, vétuste et délabrée, un bâtiment du XIXe siècle pas encore rénové. Elle s’arrêta juste devant et m’entraîna dans sa cambuse. L’entrée à peine ouverte, nous fûmes assaillis par une bande de félins hargneux, ils étaient au moins cinq ou six à ronronner d’aise en s’enroulant autour de nos jambes. Mais l’atmosphère sentait vaguement la pisse, ce qui m’incommodait.
    
    — Je vais m’en occuper, dit-elle en guise d’excuse, en voyant ma moue dégoûtée. Toute une journée, c’est un peu long pour eux, et la chatière est brisée, il faudrait que je trouve quelqu’un pour me réparer ça.
    
    Bon prince, je me proposai pour y jeter un œil pendant qu’elle s’occupait de sa smala. Je n’avais jamais été ...
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