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la salle de sport
Datte: 23/07/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Stark31, Source: Hds
... tend contre mon dos. Nous restons collés, tremblants, haletants, liés par cet orgasme partagé. L’eau chaude continue de couler sur nos peaux, mélangeant sueur, eau et plaisir. Je ferme les yeux. Mes cuisses vibrent encore, ma poitrine se soulève en cadence. Et je savoure, le souffle court, cette jouissance brute et sauvage qui m’a traversée de part en part. Il reste quelques secondes en moi, haletant, ses mains serrées sur mes hanches. Je sens encore ses battements, profonds, dans la chaleur de mon ventre. Puis peu à peu, son sexe se détend, perd de sa raideur. Mon intimité le retient encore, comme pour refuser la séparation, mais il finit par glisser hors de moi. Un frisson me traverse aussitôt. Le vide est brutal, presque douloureux. Mon sexe palpite encore, contracté par l’orgasme, et déjà je sens la chaleur épaisse de sa semence couler lentement. Elle glisse en filet chaud entre mes lèvres gonflées, descend le long de mes cuisses tremblantes. Je ferme les yeux. Chaque goutte qui s’échappe me donne la sensation étrange d’être encore possédée par lui. Mes fesses rougies picotent, mon clitoris vibre toujours, hypersensible, comme si mon corps refusait que le plaisir s’achève. L’eau de la douche se mêle à cette coulée intime. Elle dilue, mais je sens parfaitement la différence : l’une froide, claire, l’autre épaisse, brûlante, chargée de l’empreinte de son corps. Je me cambre encore, volontairement, comme pour prolonger ce ruissellement, savourer chaque ...
... trace de ce qu’il m’a donné. Mes jambes peinent à me porter. Ma poitrine se soulève encore, mes tétons douloureusement tendus. Je reste un instant immobile, offerte à l’eau et à ce mélange qui me parcourt, dans une sorte de vertige languissant. Et puis seulement, j’ose tourner la tête vers lui, les joues rougies, le souffle encore court. Je sais que je viens de vivre quelque chose d’interdit, de sauvage, mais dans mon ventre et entre mes cuisses, tout me hurle que je ne l’oublierai jamais. Je me retourne lentement, encore appuyée contre le carrelage. Son torse luit d’eau et de sueur mêlées. Ses yeux brûlants accrochent les miens. — Tu… tu ne devrais pas être là, souffle-t-il, la voix encore rauque. Un sourire timide étire mes lèvres. Mes cuisses luisent encore de son empreinte. — Je sais… mais tu n’as pas l’air de t’en plaindre. Il rit doucement, presque gêné. Sa main se lève, caresse une mèche mouillée sur ma joue. Le contact est bref mais tendre, comme un aveu silencieux. — Tu es… incroyable, murmure-t-il. Je baisse les yeux, mes joues rosies, incapable de cacher mon trouble. Je ramasse ma serviette, l’enroule autour de mes hanches tremblantes. Mes doigts tremblent encore quand je passe ma petite robe par-dessus mon corps humide. Le tissu colle à ma peau, révélant plus qu’il ne cache. Lui m’observe, immobile, comme s’il voulait graver chaque geste, chaque détail. Je sens encore son regard me suivre quand j’ajuste ma robe, mes seins dressés contre ...