-
la salle de sport
Datte: 23/07/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Stark31, Source: Hds
... lui. Vers ce qui gonfle sous sa serviette à demi nouée. Le tissu ne cache déjà plus rien. Son sexe se dresse, long, épais, comme animé de sa propre vie. Plus je regarde, plus il prend de l’ampleur, se durcissant sous mes yeux incrédules. Un frisson violent me parcourt. Ma bouche s’entrouvre. Mon ventre se contracte, mon sexe pulse de chaleur. Je sais. Je le sens : face à une telle évidence, je ne pourrai rien refuser. Lui ne dit rien. Son sourire est à peine perceptible, mais son regard brûle. Mes mains continuent de me savonner, descendant plus bas, entre mes cuisses que j’écarte sous le jet brûlant. J’ai honte, mais déjà je suis perdue. l s’avance, son ombre se découpe dans la vapeur. Sa voix grave roule comme un ordre : — Tu sais que tu n’as rien à faire ici… Soit je préviens la direction, soit… je m’occupe de toi. Mon ventre se serre. Mon esprit s’affole. Si la salle apprend que je me suis faufilée dans les vestiaires des hommes, ma réputation est fichue. Ici, tout le monde me connaît. Pierre aussi serait compromis. Je baisse les yeux, la gorge sèche. — Je… je ne veux pas de problème, soufflé-je, presque inaudible. Il sourit à peine, avance encore d’un pas. Son regard dur se pose sur mes fesses ruisselantes. — Alors, tu choisis la punition ? Je ferme les yeux, une chaleur étrange me monte aux joues. Mes mains tremblent, mais je hoche la tête. — Oui… En un geste ferme, il me retourne face à la paroi froide. L’eau continue de ruisseler sur ...
... ma peau nue. Je prends appui de mes paumes contre le carrelage humide, mes reins se creusent, mes fesses offertes malgré la honte qui me mord. Je le sens derrière moi, tout près. Sa main large se pose sur ma hanche, l’autre effleure mes fesses, les caresse un instant comme pour les jauger. Mon souffle s’accélère, mes cuisses se serrent mais mon bassin se cambre, trahissant mon désir. Puis la première claque tombe. Un bruit sec résonne dans la cabine. La chaleur me brûle la peau, mais un frisson violent me traverse, jusque dans mon ventre. Mon sexe se contracte déjà, humide, gonflé. Une deuxième claque, plus forte. Je gémis, incapable de retenir ce son. Le contraste est saisissant : la douleur vive sur mes fesses, la caresse de l’eau chaude sur mon clitoris qui palpite. Je sens mes cuisses s’ouvrir, mes reins se cambrer davantage, comme si mon corps réclamait plus encore. Il souffle dans mon oreille : — Voilà… obéis. Chaque nouvelle claque est un mélange de feu et de plaisir. Je me mords la lèvre, mon front contre le carrelage, mon corps offert à cette punition qui me consume et m’excite au-delà de tout. Ses claques s’enchaînent, brûlantes, et pourtant je ne veux pas qu’il s’arrête. Ma peau vibre, chaque coup se diffuse en ondes chaudes qui descendent jusque dans mon ventre. Mon sexe se contracte à chaque impact, mes cuisses tremblent, mes reins se cambrent encore plus. Puis sa main change. Elle ne frappe plus, elle caresse. Elle suit la courbe de mes ...