1. la salle de sport


    Datte: 23/07/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Stark31, Source: Hds

    LA SALLE DE SPORT
    
    C’est le dernier cours du soir. La salle se vide peu à peu, les lumières tamisées se reflètent dans les miroirs immenses. Mes muscles sont encore tendus de l’effort, ma peau moite, perlée de sueur. J’adore cette sensation, comme si tout mon corps vibrait encore d’énergie.
    
    Depuis une heure, j’ai senti son regard sur moi. Un grand brun, solide, les veines gonflées sur les avant-bras, torse étincelant de sueur. Chaque fois que je me penchais, que je tendais les bras, je le surprenais à m’observer, sans détour. Et moi, j’en jouais. Mon legging blanc collé à ma peau comme une seconde chair, mon top glissant sur mes seins sans rien pour les retenir… J’étais sa distraction autant qu’il était la mienne.
    
    Quand le cours s’achève, je regarde ma montre : Pierre m’attend pour sortir en ville. Je n’ai pas le temps de traîner, mais je dois me rafraîchir. Je file vers les vestiaires des femmes… bondés. Les douches claquent, des rires fusent, tout est pris. Attendre ? Impossible.
    
    Alors je fais demi-tour, discrète, le cœur battant. Mon pas me conduit vers le vestiaire des hommes. J’entre, la porte se referme dans un claquement métallique. L’air y est plus lourd, saturé d’odeurs de sueur, de savon et de virilité brute.
    
    Je me déshabille rapidement, mon legging glisse le long de mes cuisses luisantes, mon top tombe au sol. Nue, ma peau frissonne dans cette atmosphère étrangère. L’eau des douches résonne encore sur le carrelage, mais le couloir est désert.
    
    Je ...
    ... choisis un jet, ouvre l’eau. La chaleur coule sur mes épaules, ruisselle entre mes seins tendus, glisse sur mon ventre et s’attarde entre mes cuisses encore contractées de l’effort. Je ferme les yeux, un soupir m’échappe.
    
    C’est alors que je sens un mouvement derrière moi. Je rouvre les yeux, le cœur soudain affolé. Dans le miroir embué du vestiaire, son reflet apparaît. Le grand brun. Il est là, torse nu, une serviette sur l’épaule, son regard planté dans le mien.
    
    Je reste immobile, l’eau caressant ma peau nue, consciente d’être découverte, nue dans ce vestiaire interdit. Mon ventre se serre, mon sexe se met à pulser, comme s’il attendait déjà la suite.
    
    L’eau ruisselle encore sur mon visage quand sa voix grave fend le silence.
    
    — Qu’est-ce que tu fais là ?
    
    Je sursaute. Mon cœur cogne dans ma poitrine. Mes joues s’enflamment aussitôt.
    
    — Je… les douches des femmes étaient pleines, alors… je n’avais pas le temps d’attendre, balbutié-je, la voix basse.
    
    Il me fixe, ses yeux glissent sur mon corps luisant. Je détourne le regard, confuse, mais mes mains continuent leur geste. Le savon mousse entre mes doigts, je le fais glisser sur mes épaules, mes seins, mon ventre. Mes gestes sont lents, presque sensuels malgré moi.
    
    Je sens ses yeux suivre chaque mouvement. Je passe mes mains sur ma poitrine, mes tétons gonflés sous l’eau chaude, et un soupir m’échappe. Le désir et la honte se mélangent, me font trembler.
    
    C’est alors que mon regard glisse, malgré moi. Vers ...
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