1. La bonne étoile_2


    Datte: 20/07/2026, Catégories: restau, extracon, vengeance, dispute, Auteur: Briard, Source: Revebebe

    ... que l’on se passe et repasse la même scène, l’instant où elle vit Dorine sortir de la chambre, juste revêtue d’une serviette et semblant faire comme chez elle.
    
    Elle ressentait, physiquement, la même chaleur monter jusque dans ses tempes et envahir toute sa tête.
    
    Ce traître de William était rapidement, sitôt parti à des centaines de kilomètres d’elle, retombé dans ses travers et n’avait pu s’empêcher de sauter cette petite oie blanche. Elle n’était pas si blanche que ça, en fait, elle était une véritable salope. Elle savait pertinemment que Willy et elle sortaient ensemble depuis de longs mois. Tout le lycée le savait. Elle s’était laissé séduire pour mettre dans son lit le seul mec qu’elle n’aurait, en principe, jamais dû envisager d’avoir. Mais voilà, ce mec était tellement léger dans sa vie et dans ses relations amoureuses, qu’il n’avait sans doute pas pu résister à l’idée de culbuter celle qui aurait dû, depuis longtemps, être la petite amie de son meilleur copain.
    
    Mais quel con, ce Jérémy ! Depuis le temps qu’il bavait devant les grosses loches de sa voisine de palier, comment se faisait-il qu’il ne se soit jamais déclaré ? Il ne pouvait qu’être puceau, pensa-t-elle en rigolant silencieusement. Pourtant, c’était un beau gars. Rien à voir avec Willy. Jérème, c’était la force tranquille, la force sage, la force réfléchie. Bref, Il était sûr de sa force, mais n’en abusait pas. Elle aimait par-dessus tout son corps. Une plastique de véritable athlète. Un corps de ...
    ... rêve, qu’on adore caresser du plat de la main.
    
    Un corps dont on ne se lasse jamais. Willy était très musclé, c’est vrai. Mais c’était de la force à l’état brut. D’ailleurs, il n’était qu’une brute épaisse. Toujours dans l’épreuve de force. Mais, elle le savait au fond d’elle-même, c’était ça qu’elle adorait. Sentir en permanence la puissance de son partenaire.
    
    Si Jérème était un calme et un pondéré, Willy, lui, c’était une bombe atomique, un trente-deux tonnes en mouvement. Il vous attrapait, il vous broyait. C’est ce contraste entre sa féminité, toute en nuance et en douceur, face à cette force sauvage et indomptable qui la faisait craquer. Il y a longtemps qu’elle le savait.
    
    Jérème, c’était un taureau tranquille, sûr de sa force, mais qui n’en use que s’il y est obligé.
    
    Willy, c’était un cheval fougueux qui avait besoin de ruer dans vos brancards pour vous montrer sa force, et ça, ça la faisait grimper aux rideaux. Il n’empêchait que cet homme avec qui elle avait connu ses plus forts orgasmes, l’avait bel et bien laissé tomber pour une pétasse qui avait la réputation de son sobriquet, le glaçon. Il devait se faire chier à cent sous de l’heure, mais ça, c’était bien fait pour lui.
    
    Les quatre se firent face.
    
    Le père de William tendit la main et les poignées de main se firent.
    
    William alla vers Déborah.
    
    — Salut Deb.
    
    Il s’avança, mais elle lui tendit la main.
    
    — Bonjour William.
    
    Le père de la jeune femme désigna un salon équipé de deux canapés se ...
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