1. La bonne étoile_2


    Datte: 20/07/2026, Catégories: restau, extracon, vengeance, dispute, Auteur: Briard, Source: Revebebe

    ... au point de ne plus être ni le glaçon ni la fille inaccessible qu’il avait connu.
    
    Enfin, les kilomètres que Deb avait mis entre eux n’avaient rien arrangé. Bon sang, c’est qu’il n’était pas de bois ! Avoir chaque jour sous les yeux un canon comme Dorine avait de quoi vous faire bouillir et baver comme un animal sauvage au moment du rut.
    
    Cela avait été plus fort que lui. Quand il l’avait trouvée toute tremblante et pelotonnée sur le canapé, il avait eu envie d’elle et avait tenté sa chance. Si elle lui avait cédé, c’est que son charme avait opéré et qu’il était arrivé à ses fins.
    
    La suite, c’est qu’il s’était épris de cette splendide jeune fille qui n’avait pas arrêté de le surprendre.
    
    Par sa beauté bien entendu, mais pas seulement. Elle était vraiment une belle gamine, carrossée de façon quasi parfaite, mais, ce qui ne gâchait rien, c’est qu’elle en avait dans la tête. Belle, cultivée et intelligente, la fille de rêve.
    
    Vivre avec elle avait été d’une facilité déconcertante. Elle savait entretenir un intérieur, était économe, organisée et soignée. Il s’était complu dans la vie de couple.
    
    Il se sentait un homme mûr et épanoui et c’était grâce à elle. Il le savait, et lui en était reconnaissant.
    
    En revanche, c’est vrai que côté sexe, il sentait bien que ce n’était pas toujours le super pied. Elle aimait la douceur, les caresses et, avec lui, elle n’y trouvait pas toujours son compte. Il avait bien conscience que si, de son côté, il était satisfait, elle, en ...
    ... revanche, ne l’était pas forcément à chaque rapport.
    
    Il savait qu’il devait s’assagir, mais que ce n’était pas évident d’aller contre sa nature. Il n’avait pu s’empêcher, souvent, de comparer les deux jeunes femmes les plus importantes de sa vie. Incontestablement, Déborah était une partenaire sexuelle qui correspondait mieux à son tempérament. Elle aimait quand il y allait fort, quand il donnait sa pleine puissance dans des relations sexuelles musclées.
    
    Dorine, elle, préférait qu’il soit plus dans la retenue, « sur la réserve » comme il le disait parfois, et, c’est vrai, que cela l’avait souvent mis en difficulté, voir avait un peu gâché son plaisir.
    
    Déborah, c’était la femelle à l’état brut. Elle aimait passionnément, certes, mais avec le besoin de donner et de recevoir toujours le plus ardent, le plus fort témoignage d’amour. Avec elle, c’était physique.
    
    Il en était là de ses réflexions lorsque son père lui annonça qu’ils arrivaient. Le temps était superbe et le bassin projetait une magnifique clarté bleutée. La journée s’annonçait belle et ils entrèrent dans un restaurant pour déjeuner.
    
    Déborah ne décolérait pas. Depuis que son père lui avait demandé de l’accompagner pour les tractations du jumelage des deux établissements en lui annonçant que William serait présent, elle avait senti sa colère grimper pour atteindre son paroxysme le jour de la rencontre. Elle ne pouvait détourner ses pensées de la trahison de son ex-chéri. Elle revivait comme dans un film ...
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