1. Gabriel, un stagiaire très attentionné


    Datte: 20/07/2026, Catégories: #initiatique, fh, ffh, fplusag, inconnu, Collègues / Travail collection, amour, hsoumis, noculotte, Oral pénétratio, fsodo, Auteur: JeffTrois, Source: Revebebe

    ... Londres-Paris-Vienne-Istanbul (avec les billets 1re classe offerts au ministre). Mais ça, c’est pour un peu plus tard. Car au sortir de cette première séance de galipette, Gabriel avait rendez-vous avec Fanfan.
    
    Fanfan qu’il n’avait pas eu le temps de revoir, cet après-midi-là. Alors, elle lui avait fait glisser, par l’intermédiaire d’un huissier, un mot sous enveloppe cachetée, confirmant leur rendez-vous avec l’heure et le lieu en précisant « J’ai réservé une table au nom de Fanfan », et terminant cette très courte missive par le dessin d’un cœur.
    
    Les jambes un peu cotonneuses, à l’heure dite, Gabriel franchissait le sas d’un restaurant spécialisé dans la viande, sur les Champs Élysées.
    
    À peine installé, déjà Fanfan pointait son jeune museau. Elle l’embrassa goulûment sur la bouche et, l’étroitesse des tables faisant bien les choses, elle mêla ses genoux aux siens, ses mains aux siennes et se noya dans son regard.
    
    Au sortir du dîner, c’est elle qui lui prit le bras et d’un pas décidé lui proposa de finir la nuit chez lui. Elle habitait en grande banlieue, non seulement elle était loin de chez elle, mais en plus, à cette heure-là, elle n’avait plus de train !
    
    Gabriel se réjouissait de cette circonstance et accepta avec enthousiasme. Bras dessus, bras dessous, ils arrivèrent dans le studio que Gabriel louait (enfin, lui l’occupait et ses parents payaient). Grimpant cinq étages, sans ascenseur, Fanfan joua les pauses bisous à chaque palier. En même temps, ...
    ... elle faisait traîner ses mains sur le corps de son futur amant, jusqu’à sentir son excitation devenir flamboyante, et même pressante.
    
    Arrivés dans le studio, Fanfan jetait sur le canapé son manteau et son sac et vint se coller à Gabriel. Après lui avoir roulé un nouveau et langoureux patin, elle s’ingénia à descendre le long de son torse puis de ses jambes pour que sa bouche soit pile-poil à la hauteur de son sexe excité par les tonnes de bisous échangés durant la soirée et surtout les attouchements de Fanfan durant la montée au « cinquième ciel ».
    
    Avec gourmandise, Fanfan sortit la queue droite et dure. Avec avidité, elle vint en respirer les effluves. Mais elle interrompit ses gestes.
    
    — Salaud ! Tu sens le parfum d’Edwige !
    
    Gabriel devint rouge puis blanc puis vert. Il ne savait quoi dire. « Mais quel con je suis, j’aurais dû prendre une douche… Merde… »
    
    — Alors, tu as déjà baisé Edwige !
    — Ben… Heu…
    — OK… Je comprends, en fait, c’est elle qui t’a mis dans son plumard, enfin, sur son bureau…
    — Ouais… c’est ça… et franchement, je savais pas comment lui dire non…
    — ’Tain… tous pareils, les mecs… Vous êtes de vrais chiens… Il suffit qu’il y ait une femelle en chaleur qui vous fasse du gringue pour que vous ne sachiez plus vous retenir…
    — Tu m’en veux ?
    — T’es con… Oui… Heu… Non… Cela fait quatre ans que je la connais, Edwige, et ça fait quatre ans qu’on se tire la bourre pour savoir laquelle des deux se fera les stagiaires en premier… Alors, elle marque un ...
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